![]() Petits tours de champ & Vision annotée des airs que se donne la Francophonie |
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Nouvelle Eliette Vialle - Le chant corse par Dom Corrieras - Lhasa de Sela... et plus
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CHANSON : MARIE VOLTA
Depuis 1993, Paris : tour de chant avec Michel Gaches (1993 - 2000) ; avec le groupe Coquin de sort (2000 - 2002) avec Henry Jousset (guitare) (2003 - 2009). Depuis 2003 : Tour de chant à la guitare ou, depuis 2010, avec Helio Monroy (guitare) et Anne Gouraud (contrebasse). Depuis 2004 : Lectures avec l'équipe d'Hélices Poésie. Depuis 2006 : Organisation de l'Intégrale Brassens, festival annuel, avec l'association Le Grand Pan. Depuis 2007 : Duos (trio ou quatuor) « Rouge Oranger » avec André Labeur (voix, guitare), François Leruste (contrebasse), Gilles Quétin (guitare) Visiter son site :Marie Volta 2 chansons à écouter, extraites du disque Héliopolis. Les Nouveaux mages ![]() parole Roselyne Fritel (après transformations dues aux besoins de la chanson) musique Marie Volta (2008) Ils ont-ils ont le front levé L’oeil vif L’oeil vif la taille svelte Ils vivent à 100 coudées de nous L’index pointé vers la lumière Perdus perdus dans les nuées Ils fré- ils fréquentent des sphères Où meur- Où meurent nos repères Où s’étouffent nos pas nos appels et nos joies Sirènes qui quadrillez la ville Ne les dérangez pas Ils parlent aux chimères Ne les dérangez pas Le dan- le danger écarté Ils re- ils reprennent le guet Vigiles vigiles des mégapoles Vété- vétérans du devoir Les gra- les gratte-ciel resserrent Leurs om- leurs ombres implacables Nous ma- nous masquant à jamais L’étoile du matin, l’étoile du matin Sirènes qui quadrillez la ville Ne les dérangez pas Ils parlent aux chimères Ne les dérangez pas Ils ont-ils ont le front levé L’oeil vif L’oeil vif la taille svelte Ils vivent à 100 coudées de nous L’index pointé vers la lumière Perdus perdus dans les nuées Ils fré- ils fréquentent des sphères Où meurent Où meurent nos repères Où s’étouffent nos pas nos appels et nos joies ***
D’antan, ![]() parole Dana Shishmanian musique Marie Volta Ce fut un temps, ce fut une âme Où je priais la grande dame Les sons des cloches m’étaient des rames Le bateau ivre bat son plein Dedans les yeux un vent enclin À l’oubli et puis rien J’étais jongleur pillard brigand Mais qui ramasse mains tenant Les fruits de mes jardins de vent Ce fut un temps, ce fut une âme Où je priais la grande dame Les sons des cloches m’étaient des rames *** Recueils : Théologie de la fourmi, Éditions Stellair'Umeurs, 1994 Le jongleur, Les Amis de Louis Amade, 1997 La girafe a disparu. Trois contes poétiques, Éditions Stellair'Umeurs, 2005 J'ai avalé un arbre, Hélices poésie, 2010 Discographie : (chansons à entendre) Le Jongleur, 1997 Brassens et compagnie, 2005 Chanson de toile, 2005 Niger (collectif), 2006 Héliopolis (collectif), Hélices 2008 recherche Dana Shishmanian pour Francopolis mai 2012 |
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Créé le 1 mars 2002
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