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Pépé
| Envoyé dimanche 11 septembre 2005 - 14h33: | |
Passagers de la nuit en ce siècle mutant, Rendus au terminus, débarqués sans égards, Il n’est qu’une photo qui se perd dans le temps De ces murs où ont du se poser vos regards. Rendus au terminus, débarqués sans égards Des wagons de la nuit, elle me poursuit l’image De ces murs où ont du se poser vos regards, Il nous reste si peu de vos yeux sans visage. Des wagons de la nuit, elle me poursuit l’image, Elle est là dans ma tête sans que j’aie pu la voir, Il nous reste si peu de vos yeux sans visage Et je cherche toujours à comprendre et savoir. Elle est là dans ma tête sans que j’aie pu la voir, Cette époque où les loups avaient tout embrasé Et je cherche toujours à comprendre et savoir Pourquoi tant de mépris de vos « moi » écrasés. Cette époque où les loups avaient tout embrasé, Vous passiez ombres nues qu’aucune flamme, anime, Pourquoi tant de mépris de vos « moi » écrasés, De vous qui vous perdiez aux néants anonymes. Vous passiez, ombres nues, qu’aucune flamme anime, Passagers de la nuit en ce siècle mutant, De vous qui vous perdiez aux néants anonymes, Il n’est qu’une photo qui se perd dans le temps.
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aglaé
| Envoyé dimanche 11 septembre 2005 - 15h52: | |
Rendus au terminus, débarqués sans égards Des wagons de la nuit, elle me poursuit l’image De ces murs où ont du se poser vos regards, Il nous reste si peu de vos yeux sans visage. No comment Amitiés à vous Aglaé |
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