Auteur |
Message |
   
PascalDuf
| Envoyé dimanche 11 septembre 2005 - 17h55: | |
Par la fenêtre. Fraîches ondées du matin, vitres ruisselantes. Le front posé sur la surface… Peaux de verre sur jardin d’émeraude. Le vernis des embruns luit sur tes yeux paisibles… Le merle, le vagabond céleste Se cache solitaire sous le laurier fardé… J’observe, silencieux L’averse cristalline. Sept heures sont posées au fronton de la mairie…
|
   
Pour Pascal Duf
| Envoyé dimanche 11 septembre 2005 - 19h00: | |
L'évocation délicate et pudique de ces trois derniers poèmes rend tangible l'absence et suscite une profonde empathie ... (Lilas) |
   
ali
| Envoyé dimanche 11 septembre 2005 - 23h48: | |
Des instants délicieusement saisis de la largeur du temps!! |
|