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Hélène
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 11h50: | |
Tu cherches la route de l' océan perdu Ton pied caresse le sable et tu t’allonges regard tendu vers le soleil Le lendemain la vague (écho d’une tempête en symphonie ) t’appelle Tu pars Tu marches Tu te précipites sans raison Il est difficile de trouver son chemin Tu ne pourras pas d’un seul regard épouser tous les yeux qui se tendent vers toi La terre a beau être ronde et douce Si tu veux trouver cet air à boire avant de repartir ( ou le créer ) car tu es créateur de rêves , de vérité Il te faudra un jour t’asseoir sous un saule Savoir que c’est là Là seulement à l'abri du frémissement des feuilles que se cache la nourriture qui te transcende Ce jour là peut être tu bâtiras tes cathédrales
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jml
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 13h00: | |
j'aime beaucoup ce poème Hélène. |
   
Jean-Marc
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 13h23: | |
moi aussi et ces vers "à l'abri du frémissement des feuilles que se cache la nourriture qui te transcende" JM |
   
aux
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 13h37: | |
Merci à tous les deux. et surtout d'avoir répondu si vite; ça me décide à le proposer ce soir pour le spectacle du printemps de mon club de poètes thème :" le chemin " et bien sûr si vous voyez des défauts n'hésitez surtout pas |
   
Pour LN lilas
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 14h07: | |
C'est un poème "de l'évidence", pour moi. Beau comme tout ce qui invite à la découvrir, à l'essentiel, à la pureté. Superbe le dernier vers ! Lorsque quelqu'un perd son chemin ou l'oublie, il lui suffirait de s'arrêter et d'écouter la voix des feuilles pour le retrouver. IL faut le dire à tout le monde ! |
   
Kel
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 14h12: | |
Ce poème me plait aussi, Hélène. Et sa naiveté aussi. |
   
flo
| Envoyé jeudi 15 septembre 2005 - 15h34: | |
oui, c'est un poème de harangue douce, d'envolée. une main qui pousse à grandir et découvrir. Simple mais touchant. Flo |