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JG
| Envoyé samedi 17 septembre 2005 - 10h05: | |
On a tout remplacé, même la poésie se fringue de prouesses, y’a même plus de sable aux pages de ses livres. Le sentiment se vend, comme on vendrait son âme au rayon des reliques. Sa voix n’est plus ma voie, j’ai rongé mes folies dévorant ses galets. Où la mer s’est perdue aux Editions « Tu Bandes », là où le vers expire aux pages désertées. La poésie n’est plus, qu’un acte qui étrangle, dans la glotte des phrases. Juste là, voyez-vous, où le verbe supplante, façonné comme un os à la place du cœur. |
   
Hélène
| Envoyé samedi 17 septembre 2005 - 10h33: | |
c'est bien exprimé JG mais tu te trompes Pour la mienne du moins ( très banale je le reconnais ) Je ne vends jamais ma poésie je la laisse se balader sur internet ou la lis parfois gratuitement. mais bien sur ça ne me coûte que le forfait.
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JG
| Envoyé samedi 17 septembre 2005 - 10h46: | |
ah ! ben y'en a qui en font de beaux livres pourtant, j'ai des adresses et pas des meilleurs |
   
JG
| Envoyé samedi 17 septembre 2005 - 11h33: | |
Madame la poésie… Je t'ai rencontré là, au hasard d’une halte à l’autre bout du jour où pleurent des musiques… Comme une image en stéréo, des nuits sans lit, qui se dénudent. Comme en allé au bout de tout, avec ma bohème et mon style, comme s’en vient sous les étoiles, en phrases ouvertes d’infortune, comme un baiser, comme un tableau … Juste là, contre moi, au touché d’une voix, qui me résonne en chanson triste. Comme un matin s’en va prier de se lever vers d’autres pôles, un soleil plein de toi... Qui reviendrait toujours…. Qui reviendrait comme le vent, sans cesse peindre un paysage et au ciel sa courbe, vaste vers l’océan … Un seul mot de toi, penché des solitudes, au souffle sur ma dune où pleure un continent… Toi et pourtant si loin aux portes d’autres terres, qu’à chaque coin du ciel, des épingles fleurissent… Ce sont bien mille oiseaux emportant sous leurs ailes, tes mémoires volages, emportées par le temps.
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Christiane
| Envoyé dimanche 18 septembre 2005 - 14h33: | |
Ai aimé beaucoup: "qu’à chaque coin du ciel, des épingles fleurissent… Ce sont bien mille oiseaux " Merci pour ces épingles en fleurs |
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