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Zeio
| Envoyé mardi 20 septembre 2005 - 12h03: | |
(c'est une petite suite à " PEUT ËTRE " L'HEURE SEREINE Le temps s'avançait aussi calme qu'une aurore, Sans être lassant et sans trop faire de bruit. Nous avions comme seule pensée nos deux corps. Dans la nuée des villes et des périphéries La route s'allongeait sans ouvrir nos frayeurs. La trace animale fleurissait sans tapage. Nous parlions en silence la langue des pleurs, Nous nous évanouissions dans une même image. Moi je pensais moins, et puis mes yeux divaguaient. Sans rien chercher, je crois que j'avais découvert... J'avais pour un peu oublié mon oubli, et Peut-être bien que je me voyais à l'envers, Ou je ne savais plus alors que j'étais moi. Je crois même que je devais être pour l'heure Dans un de ces endroits splendides mais qu'on doit Quitter vite sans savoir, pour un autre ailleurs. 19/09/05
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Cécile
| Envoyé mardi 20 septembre 2005 - 12h32: | |
intéressante aussi cette suite. j'aime l'hésitation, et à la perception de l'être à l'envers. Comme un paysage intérieur brouillé... |
   
zeio
| Envoyé mardi 20 septembre 2005 - 13h53: | |
Je l'ai voulu comme un moment de recueillement, mais il y a toujours une sorte de rappel à l 'ordre, qui nous fait plonger à nouveau dans le cours de la vie. Un paysage intérieur brouillé, de l'hésitation, c'est vraiment ça. D'ailleurs peut-être que j'hésite trop, comme un funambule qui ne veut tomber ni d'un côté ni de l'autre. |
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