Auteur |
Message |
   
Yann.B
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 09h55: | |
Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 00h25: -------------------------------------------------------------------------------- La pluie sans fin Comme l’embrun La pluie qui lave L’âme des pierres tôt matin La pluie gris bleue des yeux du ciel Quand ils ruissellent Sur mon chemin De sa voix claire Cantabile La pluie qui noie Les frondes froides des allées La pluie qui fait pleurer les charmes A chaudes larmes Sur mon chemin Au long du jour La pluie qui berce De sa romance Les jours trop courts que l’hiver gerce Et puis la pluie qui longtemps luit Comme un espoir Dans des miroirs Sur mon chemin . |
   
Babouche
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 10h17: | |
Coquine D’un plic et d’un ploc Petite pluie s’est planquée. D’une douceur de traîne blanche Un nuage condense. Une bise marine Toujours prête à souffler, Lui vole dans les ailes Lui tire les bretelles. Le soleil se réveille, Il fini de bailler. Il regarde les roses Qui sont enfin écloses, Et enfin il sourit.
|
   
Rob
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 10h24: | |
Chanson pluvieuse Il pleut il a plu, nous nous sommes plus Les phares de la rue font le pieds de grue Et plus que jamais, les impers ruissellent Le tien était rouge comme un fruit coulant Il pleut il a plu, nous nous sommes plus Cette mise en pluie va se déplier Tes bottes en reflets talonnent les flaques Un oiseau mouillé glisse dans tes yeux Il pleut il a plu, nous nous sommes plus La perle sur cil que je vois couler Fait rivière grise à tes yeux de nuit Palace de pluie une place luit Il pleut il a plu, nous nous sommes plus Sur l'heure impudique la plage ployait Vers le plagiat triste, les amants pliaient Des vagues sans fins des oublis de sables Il pleut il a plu, nous nous sommes plus Plus tard vers minuit le bar a fermé Ton pull déplumé sentait le tabac Epaule contre épaule nous avons nagé Il pleut il a plu, nous nous sommes plus Il fallait me dire que j'allais prier Dans la nuit percée du ciel engorgé Un orage à boire aux doigts déployés Il pleut il a plu, nous nous sommes plus...
|
   
Babouche
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 12h08: | |
« Un oiseau mouillé glisse dans tes yeux » Plonge dans tes humeurs Espère ta rétine et ses ombres cristallines Trouve le miroir L’oiseau se pâme de son plumage noir dans le reflet des heures Des tic-tacs de bonheur L’oiseau s’enflamme de cette flèche d’or Plume de gorge vivante Brûlante Flammerole d’espoir L’oiseau s’échappe Le message planté d’un regard honoré Il vise l’horizon Et envole ma chanson
|
   
belle joute !!
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 12h27: | |
wouaouhh quelle belle joute poétique Hélène |
   
Isa
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 14h45: | |
Prémices J’ai vu bruire le vent soyeux parmi les feuilles Entendu se briser, soleil écartelé Dans l’enfance des limbes unique chaque essence La lumière déviée par tant de verts divers. Oreilles transparentes éveillées d’un frisson Sages savants plissés relevant leur jupon Folioles embrassés revendiquant leur fronde Et les pourtours ciliés en auréole blonde. J’ai vu le contre-ciel basalte devenir S’y aviver les limbes en nouvelles valeurs Superposer leur cru en conflits tapageurs La soudaine fraîcheur plier les pousses neuves Les dessous pubescents s’exhiber avertis Et sous le branle lent des gouttes métronomes Se répéter docile l’assentiment des feuilles. Sous la ronde des buses aux ailes transpercées Et retenant mon souffle au même vol nuptial J’ai vu de loin venir la grande pluie d’orage.
|
   
Babouche
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 16h38: | |
« Oreilles transparentes éveillées d’un frisson » Abeilles bourdonnantes endiablées d’électrons C’est Eole de ses joues qui siffle Cupidon Le chêne rouge s’agite, il rêve d’Amérique Le pommier se pavoise des belles Granny Smith Quand la nature aspire du souffle la visite Et ne plus rien penser Juste se laisser bercer Au son de la musique Et ne plus s’éveiller Le rêve caresser Il est bise magique Mince !!!! Le linge à repasser ;=)
|
   
noel
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 17h19: | |
Pluies , Cordes , Déluges , Torrents , Tornades, De bises . A nous taillader la peau , A nous arracher les muscles , A nous décaper les os . A nous clouer sur place , A nous enfouir sous terre , Ensemble . En bain de nous , De boue , debout . Bouts de nous vautours , Témoins qu’on meurt , D’une formidable envie , Vivre !
|
   
noel
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 17h21: | |
( réponse de berger à la bergére , rentre des blannnnnncs moutonnnnnnss !!!! ))))) |
   
Cécile
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 17h43: | |
pluie longtemps perdue de vue tout est sec depuis l'oued s'est vidé la terre écartelée on se penche dessus pas trace pas même une goutte minuscule coeur qui bat
|
   
Babouche
| Envoyé mercredi 21 septembre 2005 - 18h24: | |
Voilà, j'avais juste envie de dire: merci à vous Pour tous ces mots! Et à bientôt |
   
pour tous, lilas
| Envoyé jeudi 22 septembre 2005 - 14h57: | |
très chouette et riche rencontre ! Un régal ! |
   
lafourmiravie
| Envoyé jeudi 22 septembre 2005 - 15h27: | |
un jour on la mettra sur le site . aux pages forum Ce serait à renouveler quand vous êtes inspirés . je n'ai pas encore tout lu avec soin mais je crois qu'aucun n'est ... " à jeter " Babouche il faudra revenir danser souvent (:-)) tu mènes le bal et YannB. ? il me semble qu'il aime le jazz si c'est lui ou c'est un homonyme ? qu'il revienne lui aussi et bien sur tous les habitués qui ont joué le jeu et tous les curieux qui lisent et sont tentés par le jeu Qui peut continuer bien entendu
|