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mohand
| Envoyé vendredi 23 septembre 2005 - 18h47: | |
Le poème est une saison ... Un siècle... un gorgée d'instants qui va au-delà de la durée En deçà d'un clin d'oeil Puis s'étire Puis délire Couleur de marbre Senteur d'ambre il se mêle à la vie il se mêle de la vie. Il fait vibrer les silences Rétrécir les distances Et semer les mutismes De bruits assourdissants Le poème est une saison... Qui meurt et qui vit Qui vient puis repart Sur les chemins de passage Il dessine sur le sable Les visages de l'âge Qu'une vague, Au gré des vents du rivage, Vient colorier d'oublis. Le jaune y menace les gerbes du sourire Le noir y ressuscite la mort des mots Le blanc y laisse l'empreinte de l'indicible le poème est parfois impossible
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Hélène
| Envoyé samedi 24 septembre 2005 - 11h18: | |
Le poème est un gorgée d'instants Puis s'étire délire il se mêle à la vie se mêle de la vie. fait vibrer les silences semer les mutismes De bruits assourdissants Il dessine sur le sable Les visages de l'âge Qu'une vague, , Vient colorier d'oublis. le poème est parfois impossible et quand il l'est il nous obsède de son silence. le poème est l'ami qui quand il le veut bien nous guérit de l'angoisse atténue les joies trop fortes il nous parle de nous et vient de nous quand on l'entend on ferme les yeux de bien être et quand on lit ceux d'un autre être on se retrouve parfois les poèmes se rencontrent deviennent alors amis voilà ce que j'ai entendu de ton poème profond Mohand
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Babouche
| Envoyé samedi 24 septembre 2005 - 17h36: | |
Je poème bleu de vague en rouleau de destin vers l’inconnu rivage que dessine l’éponyme lueur. Tu poèmes rouge feu en lave magmatique à durcir au silence d’une neige coton. Un petit chat tigré vient me lécher la main. Il poème gris de pluie fine maquillage coulé nez de clown pommette blanche c’est pourquoi j’aime à renifler l’heure. Nous poetpoetons Vous poetpoetez Ils poetent tous en pastels acidulés je viens danser petite sœur au chaud de nos manteaux de mots l’hiver flirte avec la sève engorgée au tronc du chêne.
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