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zeio
| Envoyé lundi 26 septembre 2005 - 03h39: | |
Parfois, épuisé, on s'allonge doucement, Sans rien désirer, dans une heure bienheureuse ; On se laisse aller à la tristesse un moment, Cette fiancée qui n'est jamais ennuyeuse On la prend dans les bras et ses yeux d'enfant Versent un caprice aussi digne qu'une amoureuse Qu'on aurait laissée seule un peu trop longtemps. Ses larmes attendries me servent de berceuse. Nous n'avons plus l'idée du matin, il semble s'être Évaporé, perdu parmi les souvenirs ; Et la vie marche sans nous, derrière la fenêtre. On regarde de loin le monde, sans désir. Nous n'attendons rien de particulier, peut-être Le simple plaisir de lentement s'endormir. 26/09/05
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Hélène
| Envoyé lundi 26 septembre 2005 - 11h12: | |
beaucoup de nostalgie se mettre à aimer la tristesse faute d'autre fiancée , mais ne pas s'attarder trop longtemps près d'elle elle peut être un poison violent il faudrait de la musique et de la danse , une fête de village pour s'étourdir et qu'elle disparaisse dans les tourbillons
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