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Pant
| Envoyé lundi 10 octobre 2005 - 17h14: | |
Hâte en moi quand le silence veut mourir dans un froissement de baisers il est sur maintenant les yeux en les enfermant on évite les pleurs on provoque les peurs Hâte en moi quand tu pleures parfois dans ta carrière de siamoise c'est en fermants tes yeux que je rêve ton intérieur on lévite en séchant les larmes sur les murs rougissants de nos chairs carmines, cara mia Moi ensuite que n'ai je de mots poursuite de poings taillés en maraude c'est dans cet hiver que je rode mon coeur comme un moteur vulgaire aux soupapes désassemblées Sans plus se soucier loin des nuages passants aux orages de la souffrance sans plus se soucier lever haut Cécile tes espoirs en faucilles Sans plus se méfier loin des pages textuelles se plier comme en quarte se déplacer now comme un naufragé de cartes la cicatrice caméléon et nos oripeaux funèbres la cicatrice aux lions et nos désespoirs comme laines aux manteaux de chairs à rugir à rugir. Pant2005
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mohand
| Envoyé mardi 11 octobre 2005 - 05h15: | |
Beau et long souffle. J'ai beaucoup aimé Pant. Merci pour ce moment de plaisir de lire. Mes amitiés |
   
Elisa
| Envoyé mardi 11 octobre 2005 - 14h47: | |
que n'ai-je de mots poursuite de poings taillés en maraude très expressif. un texte passionné et original
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Pant
| Envoyé mardi 11 octobre 2005 - 21h04: | |
merci vraiment  |
   
pour Pant
| Envoyé mardi 11 octobre 2005 - 22h14: | |
"la cicatrice caméléon et nos oripeaux funèbres la cicatrice aux lions et nos désespoirs comme laines aux manteaux de chairs à rugir à rugir." Très belle "juste" fin du poème. Dans le mille ! (lilas) |