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philippe Bray
| Envoyé vendredi 14 octobre 2005 - 21h27: | |
Sur les massifs du mont à gravir se trouve un lézard La pièrre est chauffée à blanc De la poussière fait le le vent Je me détourne un instant L'oiseau des villes est un oiseau des champs voyageant Les feuilles mortes renaîtront La cendre est de la poussière. Je te revois, toi, que j'ai aimé Toi qui es parti au loin Maintenant il n’y a plus rien à faire Il y a des maisons inhabitées constamment Des gens sans toit seulement J’ai jamais travaillé inutilement J’ai favorisé le temps pour vivre simplement Si cela était plus fréquent Le monde cesserait de se cacher la face violemment Dans la rue des eaux, une ancienne rue, au carrefour du château, je marche vers le soleil, en laissant derrière l’autre quartier de lune. L’automne est exceptionnel, la folie ordinaire sans histoire. C’est un autre été ; nulle part ailleurs, j’ai été. Le décor est identique. Je cherche fréquemment des nouveaux paysages. J’ai une colline à passer, un mont à gravir, sur le massif, le lézard est parti. Philippe www.philippebray.net
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MarionLubreac
| Envoyé vendredi 14 octobre 2005 - 21h58: | |
c'est good, mon ami! Je t'aime fort, tu es dignébô slurpibises Marionnette |
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