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nao
| Envoyé mardi 18 octobre 2005 - 16h13: | |
Nous n’irons jamais en haut de ces branches blanches, Qui dorment au sommet de ces arbres immenses, Les nervures de ces feuilles et leur phrases des cimes Sont trop loin de nos yeux pour qu’ils captent leur signes Ce temple-nuage brille dans la nuit Sur ce baobab, immortel fruit Il nous est défendu non par décret Tout simplement parce qu’il est au sommet Au dessus encore un reflet tinte Une aile s’élide avec le ciel Une seule, les autres sont trop vieille Poussière - brouillon, nuit cousu au décors S’ouvre entre les feuilles, infini en balance Majuscules en pointillés sur un amas de traits L’arbre éternel, de son sommeil unique danse Et les mots se font, se déforme à la poudre de craie Dans des chaussons de mousses à l’ombre tachetée du sort Les fines branches longues aux doigts opaques Brillent sous la nuit du phare, Et du fond de la forêt profond comme un lac, Semblent des mirages troubles de nénuphars Ces précieux filtres a désespoir Brisent tous les dés jetés Qui coulent dans ces broussailles Pour que seul flotte "espoir" |
   
Pour Nao
| Envoyé mercredi 19 octobre 2005 - 01h30: | |
Ce poème crée une atmosphère magique où l'on se plaît à rêver. (Il suffirait d'éliminer les négligences un peu trop nombreuses qui le gâchent un peu.) (lilas) |
   
nao
| Envoyé mercredi 19 octobre 2005 - 09h33: | |
Merci Lilas et désolé pour les fautes |
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