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Mademoiselle
| Envoyé dimanche 23 octobre 2005 - 17h19: | |
J'ondulais sur son printemps Comme les vaugues au ciel de mer Je me lovais tel un serpent Nichée dans le creux de son univers. Je galvaudais ses voiles Comme une courtisane ses charmes Me gorgeant du miracle de son étoile Escrimant les vagues de ma lame. J'entonnais le souffle du vent Telle une valse d'amour débridée Je gavais de sortilèges cet amant Lui dérobant sa lune bien aimée. J'enchantais de tristesse son horizon Comme une mélopée au seuil du trépas Gravant sa peur d'un sceau moribond Écorchant sa fin de sang grenat. Je l'ensevelis dans mon linceul Telle l'ondée effleure le désert Suintant sur le tombeau de son aieul Glauque cachot d'un sieur des mers. Le jour ravit au règne de la nuit Moi, la faucheuse, maîtresse de la mort Ensanglantant le soleil de midi Pour porter à bon port son histoire. Sur le quai, une belle femme De douleur pleure Le sort qui ravit sa flamme Qui lui arrache son mari, moi, la mort!
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moi la mort
| Envoyé dimanche 23 octobre 2005 - 23h57: | |
belle vie d'images de quoi adoucir ma cruauté! |
   
Athor
| Envoyé lundi 24 octobre 2005 - 00h48: | |
Regardez-moi ce vide, comme il se fait beau. Regardez-moi ce bleu, comme un ciel en avance… Ecoutez comme un chant Son chagrin Sa musique Au silence l’amour, entendez son étoile Ecoulez-moi, ce soir, mon cœur s’envenime. De ma petite sœur, mon amie en allée. Ce soir je meurs un peu de regrets anonymes De ne pas être là Près de toi xxxx
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