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Jean-Marc
| Envoyé lundi 24 octobre 2005 - 15h09: | |
CONTRE-VOIE Rite vagabond la marée secoue le passager ferraille d’impatience chaos en vue toute la ligne s’étire vers quel horizon ? Poutre solaire réverbère le glissement bleu ***** Suspendue au fil à linge l’écharpe sanglante je m’allège de tout poids mort un sourire mitraille le venue du printemps Les nuées s’égouttent sur la vitre rayée ***** Retrouvaille avec le fléau amer la balance penche du côté des aiguilleurs mes yeux se noient à l’ombre des marronniers et l'omnibus achève sa course au terminus du cœur
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Jean-Marc
| Envoyé lundi 24 octobre 2005 - 18h41: | |
LA SUITE Echarpé je broie mon sang liqueur vorace vièle à roue le souffle s’enfuit une vague de rouge à lèvres se disperse entraîné à l’attente j’ai déjoué les forces du fer et sombré dans le sommeil chaudron celtique ***** J’aime m’enivrer de limaille abrasive et de comètes voilées tête jetée dans les courants neptuniens Glacés les ossements déposés aux pieds des langoustes piètre offrande aux divinités maritimes ***** Marches et contre-marches se succèdent dans les banlieues urbaines Aujourd’hui la politesse des mouches est restée aux vestiaires et le grand cormoran attend l’heure de sa réincarnation Insolent le verbe s’anime pour parcourir une révolution terrestre ****** En terre interdite le climat assèche ma langue vouée aux cataractes Si lourd est le vent que le gréement des vertèbres ploie soutient la trachée où pulse l’air Arquebuses gueules ouvertes vos plombs bêchent les communards Entrailles agenouillées sur la mer bleu parc des migrations baleinières et des expéditions arctiques Je feule vent de face ventre à terre Contre la chute des étoiles et le blanchiment de la voix lactée le poète s’insurge Bientôt un scarabée à visage humain
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Pour Jean-Marc
| Envoyé mardi 25 octobre 2005 - 01h16: | |
Après la limaille abrasive des images exacerbées, celles-ci, plus irriguées de sang blessé, plus directement émouvantes : ........................... la balance penche du côté des aiguilleurs mes yeux se noient à l’ombre des marronniers et l'omnibus achève sa course au terminus du cœur ................... Si lourd est le vent que le gréement des vertèbres ploie soutient la trachée où pulse l’air ................... Contre la chute des étoiles et le blanchiment de la voix lactée le poète s’insurge Bientôt un scarabée à visage humain ............................... (lilas)
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silexys
| Envoyé mardi 25 octobre 2005 - 05h34: | |
Quand de la légéreté des airs l'heure des ailes aux vents le poéte se laisse nourrir au creux voluptueux de la pomme greffée à la vitre étoilée de ses sud là aux arrêts du temps il apprend à se voir béni d'une ruine garnie de ses peurs Quand de la profondeur des terres les sueurs en vapeur remontent le poéte se revoit encore mourir sous l'étoile fachée de son encre dont il attise l'ardeur là où se déposent les haines ainsi que les amours des peuples lui qui n'était jamais lutin! ......
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lutine
| Envoyé mardi 25 octobre 2005 - 05h40: | |
lui qui n'était jamais un lutin!
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Jean-Marc
| Envoyé mardi 25 octobre 2005 - 13h02: | |
mais si lutin justement !
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POUR LILAS
| Envoyé mardi 25 octobre 2005 - 13h09: | |
LIlas merci pour ta lecture toujours très attentive...Voici l'adresse de mon site http://jeanmarc.baholet.free.fr/ un nouveau est en construction, mais chut... c'est un secret ! JM
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our Jean-Marc
| Envoyé jeudi 27 octobre 2005 - 21h03: | |
Merci, JM, pour l'adresse. Ce site est très interessant et prometteur et je le suivrai avec une amicale attention. Bon travail pour la suite ! (lilas) |