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Athor
| Envoyé jeudi 27 octobre 2005 - 17h23: | |
Mon triste se fait beau, sans nouvelles longtemps. Regarde un peu petite, l’absence naît de toi Je te vois tant venir au silence à ton aile. Petite, de si haut, tu n'en reviendras pas. Toi qui me portes ici au saoul de ma terre D'une flèche légère au poison de ma voix Toi qui me portes haut du haut de ton mystère Petite, bienvenue, je ne te tairai pas Petite Sourde petite Nous sommes peu de chose Il y a bien des rêves Des ponts inaccessibles A tout ce que l’on croit Mais tout ce que je sais… d’une étoile petite Ne me vient plus d'un rêve Petite je te vois
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Pour Athor
| Envoyé jeudi 27 octobre 2005 - 20h57: | |
Encore un poème chanteur! au fond, vous êtes abonné,Athor, comme JML dans un autre style, à mes compliments. Pour simplifier je ne vous salue plus que de temps en temps mais prend toujours autant de plaisir à vous entendre.(lilas) |
   
Athor
| Envoyé samedi 29 octobre 2005 - 12h05: | |
Merci chère mystèrieuse Lilas |
   
Athor
| Envoyé samedi 29 octobre 2005 - 12h06: | |
Petite Mon triste se fait beau, sans nouvelles longtemps Regarde un peu petite, l’absence naît de toi Je te vois tant venir au silence à ton aile Petite, de si haut, tu n'en reviendras pas Toi qui me portes ici au saoul de ma terre D'une flèche légère au poison de ma voix Toi qui me portes haut du haut de ton mystère Petite, bienvenue, je ne te tairai pas Petite Sourde petite Nous sommes peu de chose Il y a bien des rêves Des ponts, inaccessibles à tout ce que l’on croit Mais tout ce que je sais… d’une étoile, Petite Ne me vient plus d'un rêve Petite je te vois ! Je sais de ta lumière un chemin qui me va Tu sais comme un voyage où tout existe encore Un voyage à l’envers rayonnant sous ton pas Dans l’alchimie d’un monde hissé dans tes décors Pourvu que nous ayons gardé de ton époque Un peu de ta raison Une consolation, ce lieu de ton bonheur. Avant que de ton mal vient battre la breloque Ton souffle dérangé aux funestes langueurs Petite Sourde petite Nous sommes peu de chose Il y a bien des rêves Des ponts inaccessibles à tout ce que l’on croit Mais tout ce que je sais… d’une étoile, Petite Ne me vient plus d'un rêve Petite je te vois ! Il faut que je te dise au prix de ton absence Combien me coûte ici une paix redoutable. Le temps me semble long pourvu de ton silence Je voulais tant l’écrire … Je voulais tant te dire Il est déjà si tard Mais comment retenir un destin qui se voile. Une étoile filante épinglée sur la toile. Et la laisser dormir A Sonia Chaton
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