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Jean-Marc
| Envoyé vendredi 18 novembre 2005 - 16h02: | |
C’est l’animal noir mes mains trébuchent sur l’ombre intense des dogues et mes rêves accourent comme une cavalcade d’aurochs Si l’électricité navigue sur le globe en toute liberté l’œil cède aux inflexions nerveuses et mes os tanguent au meilleur de l’obscurité Dans un voile silencieux je me suis blotti contre mes vertèbres une lucarne ouverte sur le ventre du monde si bleu dans sa démesure et ses chaînes tendues au cou des étoiles en mer Caspienne Comme une souris je dévore le bois échoué sur ma route et tous mes essarts Crispé au tumulte des nuits je fends l’hiver marionnette aux coutures givrées mes mains glissent sur la courbe folle de l’herbe plantée à mes pieds Ma demeure respire ses poumons s’ouvrent au large à la fragrance de l’orage au sang indien
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flo
| Envoyé vendredi 18 novembre 2005 - 20h35: | |
cohérent, serré, signifiant, et l'esprit court, court court plein d'images toujours fan flo |
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