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Kel
| Envoyé dimanche 04 décembre 2005 - 00h31: | |
Les années défilent comme les bougies d'un gâteau qu'on mange d'un château de sable Qu'on aurait fait monter en frottant les brindilles, chaque jour Et qui serait parti à la mer, chaque nuit Le vent soufflant a faire s'éteindre les flammes Je m'accroupis sur le temps tel un peau-rouge au sommet d'une montagne Je me parais soudain pesant. Lent. Les sensasions m'affleurent comme les vagues surviennent Et je me souviens assez bien Je siffle un petit air vif Imaginant un enfant Et j'y songe
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Kel
| Envoyé lundi 05 décembre 2005 - 15h33: | |
Tirte : Quelqu'un me manque. |
   
Kel
| Envoyé lundi 05 décembre 2005 - 16h11: | |
Rebelote et dix de der. ........................ Quelqu'un me manque Les années défilent comme les bougies d'un gâteau qu'on mange d'un château de sable qu'on habite On l'aurait fait sur une dune, frottant les brindilles contre le coquillage, chaque jour Il serait parti à la mer retrouver le corail, chaque nuit Le vent soufflant a faire s'éteindre les flammes Je m'accroupis sur le temps tel un peau-rouge au sommet d'une montagne Je me parais soudain pesant. Lent. Les sensasions m'affleurent comme les vagues surviennent Et je me souviens assez bien J'siffle un petit air vif M'imagine un enfant Pis j'y songe.
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Hulotte
| Envoyé lundi 05 décembre 2005 - 21h20: | |
"Les années défilent comme les bougies d'un gâteau qu'on mange" "Il serait parti à la mer retrouver le corail, chaque nuit" Un bel effet de mouvement, une rytmique et puis "Je me parais soudain pesant. Lent." cet arrêt sur image .qui axe le texte sur une lucidité, c'est intéressant. J'aime bien. |
   
Kel
| Envoyé lundi 05 décembre 2005 - 22h31: | |
Disons que je me sens "saisi..s.sant". Merci Hulotte pour ton commentaire. |
   
Hélène
| Envoyé lundi 05 décembre 2005 - 22h50: | |
J'siffle un petit air vif M'imagine un enfant Pis j'y songe. oui c'est tout à fait ça Kel
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