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Pant
| Envoyé vendredi 09 décembre 2005 - 21h45: | |
Rire et s'éprendre, et voir les mots comme des sourires à se surprendre, rire et lever les voiles de la soumission du rien sur le rien. Ne plus vivre sans comprendre, mais vivre sans con plainte sans calendrier à cocher comme nos groins se posent inarticulés de mots « sads » en retour, des gigognes comme des amours et des perles à rebours, qui lâches loin et si près des bombes, nos regards mêlés comme des soupirs voir de larme, oui voir, loin de tout voir, et s'enfuir. Rire et s'épandre, et ne plus croire les mots, las de surprendre comme à se souvenir idiot, dans des rimes délicates à priori beurrées de fers, de rivières, de tonnerres, et de sentiments amers, calés sur les plaines, Hélas à plaisanter comme des rives en jachère sur un champ de bruyère, et les mots en calanques sur les bords de Cassis, dans les criques où ça me croque et que tu t'envoies encore idiote mes primeurs étiques d'un vieux bronzé antique. Rire et s'éprendre, et voir les mots comme des sourires à se surprendre, rire et lever les voiles de la soumission du rien sur le rien. Pant 2005 |
   
Cécile
| Envoyé samedi 10 décembre 2005 - 10h02: | |
je note la forme que tu fais prendre à tes textes dans l'espace de la feuille, l'écran. des vers longs, puis des courts. ca donne un certain rythme. j'aime moins la fin à partir de "hélas", on a du mal à y suivre on idée. et le vers "mes primeurs étiques d'un vieux bronzé antique." m'a paru un peu lourd, peut être à cause de la rime en milieu de vers... |
   
Hélène
| Envoyé samedi 10 décembre 2005 - 15h00: | |
remake à ma façon : Rire à lever les voiles de la soumission du rien sur le rien. regards mêlés comme des soupirs voirs de larme, oui devoirs loin de tout voir pourtant vouloir s'accrocher et savoir comme déchiffrer le soir ne plus croire les mots, dans les criques où ça me croque on craque tu t'envoies comme moi encore idiote les étiques primeurs d'un bronze vieux antique famélique pourtant pratique voir les mots comme des sourires pathétiques ne pas vouloir partir rougir voir les mots comme on désire c'était un jeu ... bête( un peu) et sadique(trop ) (;-)
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Pant
| Envoyé samedi 10 décembre 2005 - 16h40: | |
Sais tu Hélène mon amour du Remix ? non ? eh bien le tien est réussi oui Cécile la fin me gène un peu, mais dans un sens cela va dans l'esprit du texte, rien n'est hasard au final. Toutefois je vais réfléchir à cette fin. |
   
à Pant Hélène
| Envoyé samedi 10 décembre 2005 - 17h24: | |
merci Pant j'étais pas trop rassurée avec toi je ne m'étais que mise entre les lignes dernièrement. je ne sais pas si j'ai beaucoup trahi les intentions de tes mots. vrai ? tu aimes les remix? je trouve que c'est amusant à tenter avec certains textes.
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