Auteur |
Message |
   
Jean-Marc
| Envoyé vendredi 16 décembre 2005 - 00h54: | |
Plus haute que l’air ta lèvre s’élève vers les cataclysmes ton front épure la joie quand le jour s’estompe Tu ravaudes le temps dénoué comme un chignon s’effeuille en voletant à tire-d’aile Accrochée à la lumière ta peau boit et les désirs cinglent la chute verticale de tes reins A contre vent tes mèches brunes exhaussent l’empire de ta beauté corpusculaire O louve en bordure de rêves sentinelle vouée à la nuit
|
   
hulotte
| Envoyé vendredi 16 décembre 2005 - 11h01: | |
Du "plus haute que l'air" superbe d'altitude, à "la chute verticale de tes reins" qui incarne, tu installes celle qui "ravaudes le temps dénoué" en de belles images. Merci.
|
   
Cécile
| Envoyé vendredi 16 décembre 2005 - 20h49: | |
oui de belles images ici ! c'est très vivant. J'aime |
   
Jean-Marc
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 14h05: | |
merci chères passantes de vous attarder ici...et d'être attentives à mes émois poétiques |