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Christian
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h56: | |
Je ne sais plus comment pleurer ou comment rire Quand ton dernier sanglot imprime ce frisson Quand le livre me fuit quand se clôt l’horizon Quand ton visage est vide enfin à nos délires Je ne sais plus le mot que tu attends de moi Le départ si brutal d’un dernier chavirage Le carcan disloqué des silences d’orages Le geste floraison colères en émois Je ne sais plus ouvrir ta porte avec ma clé Comment à ce désert nos vies cèdent la place Comment le sel se glisse et embrase la plaie Comment fermer l’étau qui brisera la glace, Je ne sais plus l’hiver de ma saison dernière Si je crois que tes yeux jamais ne partiront Si les flocons du ciel sont des roses trémières Tombées sur tes cheveux en dernière oraison
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aglaé
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 08h25: | |
j'aime... Fait partie de ces textes tellement personnels qu'ils parlent à tout le monde Aglaémue |
   
Christian
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 11h59: | |
C'est vrai Aglaé que c'est un texte personnel, et c'est d'ailleurs le cas de presque tous les textes publiés ici, non ? |
   
Pour Christian
| Envoyé jeudi 12 janvier 2006 - 22h03: | |
Je retiendrai le lyrisme efficace de ces alexandrins : "Je ne sais plus ouvrir ta porte avec ma clé Comment à ce désert nos vies cèdent la place Comment le sel se glisse et embrase la plaie" ............... "Je ne sais plus l’hiver de ma saison dernière Si je crois que tes yeux jamais ne partiront Si les flocons du ciel sont des roses trémières Tombées sur tes cheveux en dernière oraison" merci ! (Lilas)
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