Auteur |
Message |
   
Valérie.
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 18h36: | |
Dans ce triste hôpital aux sombres et lourdes plaintes, J'entends pleurer le vent et grincer les vieux os, Je vois mugir mes peurs et mes bleus horri-peaux, Je sens noircir le sang et trembler mes sanglots. La fenêtre craquelle en fl-âme cime-en-terre. J'entends hurler la nuit qui fissure ma peau. Où es-tu donc passée toi ma verte lumière ? Tu grelottes de rêves et meurs en un sanglot. Le lierre de la nuit spasme de ses grelots; Les maux et la misère en un effroi se glacent; Les rêves se guenillent en songes aux yeux d'émaux Et de prisons de verre avides qui trépassent.
|
   
Pour Valérie
| Envoyé jeudi 12 janvier 2006 - 22h21: | |
Ce poème est globalement intéressant, mais les images des deux derniers vers gâchent l'effet général car elles sont peu convaincantes, en particulier dans leur enchaînement, me semble-t-il. ( cf "les prisons de verre /avides /qui trépassent " ). Laissons décanter, et relisons dans quelque temps. ( Lilas) |
|