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Hulotte
| Envoyé vendredi 23 décembre 2005 - 19h16: | |
C'est l'heure seule, l'advenue. Terres blanches aux veines rouges sur les portants de solitude. L'oiseau et la montagne, et encore la mer. Plus haut que les chemins des hommes. Caresse qui échappe et revient et se cabre, et se cambre. Une vigueur d'aimer. Course lente qui aboutit les fleurs, des mots lointains parlent d'étoiles. Quelque chose qui tremble. Et qui scintille. Qui tremble et qui scintille. Qui scintille. |
   
Hulotte
| Envoyé vendredi 23 décembre 2005 - 20h38: | |
Magie d'un moment. Une sensibilité à la nature qui est source de ces images à peine métaphoriques puisqu'elles imposent un vécu qui devient nôtre.Je me sens très proche de cette poésie, de son évidence, je la vis toujours. Une des raisons qui fait que je l'aime.
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Lilas
| Envoyé vendredi 23 décembre 2005 - 20h40: | |
j'ai oublié de signer et je ne sais pourquoi l'auteur est à nouveau "Hulotte". Mais peu importe ! |
   
hulotte
| Envoyé vendredi 23 décembre 2005 - 23h48: | |
Merci Lilas pour une lecture aussi sensible. Très bon Noël à toutes et à tous |
   
Cécile
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 09h50: | |
Bonjour Hulotte, petite chouette, c'est une poèsie sensible que tu nous offres ici. J'apprécie aussi ton style et ce rythme. "course lente qui aboutit les fleurs" = c'est une belle trouvaille. Je suis intéressée aussi par la fin. On sent que la langue bouge. Amitiés Cécile
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Hulotte
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 13h29: | |
Ah, merci Cécile, tes mots font du bien à la petite chouette silencieuse. Merci vraiment pour ta lecture. La fin ce sont les étoiles posée un temps sur la neige, un partage fragile entre le regard et elles . |
   
Hulotte
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 13h31: | |
Posté trop vite ! "posées" au pluriel bien sûr ! |