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mohand
| Envoyé lundi 26 décembre 2005 - 13h57: | |
Ce soir, comme le hazard des choses Aime se reproduire La silhouette des mots, ravissante, Au regard verdoyant, Dans sa tenue de saison, Se révèle. Elle traverse le temps L'espace porte l'emprunte de ses pas. Majestueusement Elle rejoint l'automne Au printemps des âges. L'été,pour le rêve Elle en fait une lueur. De joie, il est peint De liberté, il se chauffe D'émoi, il s'exile A travers le temps Et à travers la terre. L'autonme aux ailes géantes se débrouille Il garde encore sur ses lèvres La sève inépuisable des mots Traversant l'hiver Pour fleurir aux printemps dorés |
   
ali
| Envoyé lundi 26 décembre 2005 - 18h39: | |
magnifique poème Mo!.tjrs fidèle à tes superbes élans romantiques!! Juste une petite remarque je crois qu'en poèsie il faut jouer aussi surtout sur l'emplacement des mots et des vers pour avoirune belle musicalité ;ex:"La sève inépuisable des mots"qu'on peut dire autrement ;"la sève des mots inépuisables".tanemmirt nnek |
   
Cécile
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 10h01: | |
Mon cher Mohand, comment ça va ? Il y a de très belles trouvailles dans ce poème : le hazard des choses Aime se reproduire L'espace porte l'emprunte de ses pas. il s'exile A travers le temps Et à travers la terre. Il garde encore sur ses lèvres La sève inépuisable des mots
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Cécile
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 10h04: | |
le rêve s'exile à travers la terre au hasard des choses et du temps j'en garde un goût de sève sur les lèvres
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