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Rob
| Envoyé lundi 26 décembre 2005 - 23h10: | |
Sur la vitre embuée d'un effet romanesque J'ai joué l'imparfait sur page inconsolable J'avais le mot qu'il faut pour tracer l'arabesque Le tricheur choisissait son jeu incontrôlable Je m'y perdais souvent avec le vent des plages Ranimant des hasards de quelconques silences Les voix de tant d'années à rimer dans les âges Des oublis de rencontre aux bars des tristes danses Mais tous les bars sont tristes et le temps me décompte Cette pause-café quand je meurs en surface Des heures invendables que le jour me raconte Je voulais l'élégance de larges volte-faces Si je me perd un peu au fond des comédies Je courtise en couvant une envie de chanson Bien ou mal faisant face aux accords interdits J'aurai de mon enfance décroché les pompons Si je me perd souvent dans ma nuit fanfaronne C'est que l'heure me presse à prévoir d'émouvoir Au fond de ce temps sourd de rêveries bouffonnes Un instinct que je cherche que je veux revouloir Mais au bout de la page le lecteur parasite Cette vitre embuée d'un effet romanesque Le mot fait la pavane en désaccord tacite Ce plante comme un clou au cœur de l'arabesque
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aglaé
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 14h31: | |
"Mais tous les bars sont tristes et le temps me décompte Cette pause-café quand je meurs en surface Des heures invendables que le jour me raconte Je voulais l'élégance de larges volte-faces " Aglaé PS "se plante?" à la dernière ligne? pas grave bien entendu... |
   
Rob
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 15h09: | |
pas grave mais quand même, un belle bourde, merci Glaïeul, bises... |