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66 zone franche - Le forum de Francopolis » Textes » A R C H I V E S » Les textes du 01.09.2005 au 28.02.2006 » Morceaux de Brest « précédent Suivant »

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Kel
Envoyé jeudi 29 décembre 2005 - 12h33:   

J’allais par les rues sous le manteau des chimères
Cherchant une étincelle aux yeux d'un vague appel
L'inconnue apparue en mirage éphémère
Halo de mystère à la tour des demoiselles




Certains jours le ciel gris oppressait chaque nom
Me clouant au lit mou étalé sur l'angoisse
Je songeais alors fuir au carreau du plafond
Par un épais nuage enveloppé de poisse


Las, je retombais en désaccord étranger
Refusant d’obéir aux tics désordonnés
Se lèver... Pour aller vers le coin à manger
Je retombais alors dans un double aliéné


Emmuré par les secrets mûrs de solitude
Main tenue immobile à écouter pleurer
Les souvenirs coulaient d’immenses plénitude
Murmurée, une histoire, de grands rêves à toucher





A force d’écouter tout ce monde à tue tête
Traversé à l’esprit la volonté en berne
Il ne me restait rien qu’un point noir dans la tête
De l’univers si lance et dansant lame en veine





La fenêtre au plafond ouvrait à l’infini
Espaçant les signeaux dessinés dans le ciel
Au livre de magie écrit comme en folie
Où chaque coin du mur murmurant nous rappelle

L’univers se fermait où le monde tournant
Vidait le lit engloutissant la chambre, d'un coup !
Ventousée ma raison et ma maison soufflée
La vision dès lors laissait l'exsangue, un peu fou.

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Kel
Envoyé jeudi 29 décembre 2005 - 12h49:   

J’allais par les rues sous le manteau des chimères
Cherchant une étincelle aux yeux d'un vague appel
L'inconnue apparue en mirage éphémère
Halo de mystère à la tour des demoiselles






Certains jours le ciel gris oppressait chaque nom
Me clouant au lit mou étalé sur l'angoisse
Je songeais alors fuir au carreau du plafond
Par un épais nuage enveloppé de poisse



Las, je retombais en désaccord étranger
Refusant d’obéir aux tics désordonnés
Se lèver... Pour aller vers le coin à manger
Je revenais alors vers le double aliéné



Emmuré par les secrets mûrs de solitude
Main tenue immobile à écouter pleurer
Les souvenirs coulaient d’immenses plénitude
Musicale l'histoire, de grands rêves à... toucher !





A force d’écouter tout ce monde à tue tête
Traversé à l’esprit la volonté en berne
Il ne me restait rien qu’un point noir dans la tête
De l’univers si lance et dansant lame en veine





La fenêtre au plafond ouvrait sur... L’infini
Espaçant les signeaux dessinés dans le ciel
Au livre de magie écrit comme... En folie !
Où chaque coin du mur murmurant nous rappelle

L’univers se refermait le monde tournant
Vidait le lit engloutissant la chambre.. D'un coup !
Ventousée la raison de ma maison soufflée
La vision dès lors laissait l'exsangue... Un peu fou.

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