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Kel
| Envoyé jeudi 29 décembre 2005 - 12h33: | |
J’allais par les rues sous le manteau des chimères Cherchant une étincelle aux yeux d'un vague appel L'inconnue apparue en mirage éphémère Halo de mystère à la tour des demoiselles Certains jours le ciel gris oppressait chaque nom Me clouant au lit mou étalé sur l'angoisse Je songeais alors fuir au carreau du plafond Par un épais nuage enveloppé de poisse Las, je retombais en désaccord étranger Refusant d’obéir aux tics désordonnés Se lèver... Pour aller vers le coin à manger Je retombais alors dans un double aliéné Emmuré par les secrets mûrs de solitude Main tenue immobile à écouter pleurer Les souvenirs coulaient d’immenses plénitude Murmurée, une histoire, de grands rêves à toucher A force d’écouter tout ce monde à tue tête Traversé à l’esprit la volonté en berne Il ne me restait rien qu’un point noir dans la tête De l’univers si lance et dansant lame en veine La fenêtre au plafond ouvrait à l’infini Espaçant les signeaux dessinés dans le ciel Au livre de magie écrit comme en folie Où chaque coin du mur murmurant nous rappelle L’univers se fermait où le monde tournant Vidait le lit engloutissant la chambre, d'un coup ! Ventousée ma raison et ma maison soufflée La vision dès lors laissait l'exsangue, un peu fou.
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Kel
| Envoyé jeudi 29 décembre 2005 - 12h49: | |
J’allais par les rues sous le manteau des chimères Cherchant une étincelle aux yeux d'un vague appel L'inconnue apparue en mirage éphémère Halo de mystère à la tour des demoiselles Certains jours le ciel gris oppressait chaque nom Me clouant au lit mou étalé sur l'angoisse Je songeais alors fuir au carreau du plafond Par un épais nuage enveloppé de poisse Las, je retombais en désaccord étranger Refusant d’obéir aux tics désordonnés Se lèver... Pour aller vers le coin à manger Je revenais alors vers le double aliéné Emmuré par les secrets mûrs de solitude Main tenue immobile à écouter pleurer Les souvenirs coulaient d’immenses plénitude Musicale l'histoire, de grands rêves à... toucher ! A force d’écouter tout ce monde à tue tête Traversé à l’esprit la volonté en berne Il ne me restait rien qu’un point noir dans la tête De l’univers si lance et dansant lame en veine La fenêtre au plafond ouvrait sur... L’infini Espaçant les signeaux dessinés dans le ciel Au livre de magie écrit comme... En folie ! Où chaque coin du mur murmurant nous rappelle L’univers se refermait le monde tournant Vidait le lit engloutissant la chambre.. D'un coup ! Ventousée la raison de ma maison soufflée La vision dès lors laissait l'exsangue... Un peu fou.
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