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Pant
| Envoyé vendredi 30 décembre 2005 - 23h02: | |
Quand d'une main pleine de soucis non pas les fleurs pas les soucis non pas les leurs pas les ennuis quand dune nain je me sens si petit que j'ôte les grains de poussière sur les rochers quand je perds mon ombre sans me coucher les lieux sont si sombres je veux pas crever Quand d'un geste lent tu me souris j'ai presque hâte j'ai besoin de chaleur j'ai presque peur je suis trop a vide à l'intérieur que je perds mon désir sur le chemin deux ce Damas contre toi Dallas j'étaie le parchemin j'étais son arbre pas son lit couvert de lin j'étaie le papier cru par bandes et mes yeux aux taies bien lourdes à perdre haleine contre aiguille raccommoder les vieilles bordures des oreillers ces vieilles ordures Quand d'un presque là je serai mort voir déjà dehors à coups de trop mauvais sorts je n'ai pas peur non mais si c'était l'heure à quoi refaire les conditions sont décisives et les mots qui se présentent sont déjà loin dans leurs débords pompe maladroite mauvaise soupape dans cette veine se déguise ma déveine et mes sous papes à paire d'ailes les hirondelles aux arondes elles couleur gironde pas au bord d'elle je sais tu bleu dans les rives bleus le sable à détaler sur les rives hier le sable a détalé plumes à moitié paumes si nulles et moites Quand dans cette laine à trop danser je perds ses ailes je peux plus pleurer je peux plus saigner José fidèle lundi aussi j'ose être fidèle le samedi et toute la nuit... une nouvelle année de plus aussi. Pant 2005 |
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