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Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 18h11: | |
Volutes comme ces gommes en volumes gomme des pommes en voulûmes Nous Luthier comme si vous luttiez volons tiers ment songe d'une nuit blanche ou pénible ment grise Luttons comme cil hanse silence au panier des maudits les larmes brûlaient encore nos pots à faim de recuire nos maigres et maux blutons comme une fin de séance le dernier pas d'une danse macabre aux rizières dépeintes dans les affres du sourire d'une mégère des feintes Pant 2006 |
   
Cécile
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 19h47: | |
gamme pour gomme des pommes. Tu as du bien t'amuser et/ou te creuser la tête... J'avais déjà remarqué que tu aimais jouer avec les mots, les expressions, les sonorités... Je pense qu'il y a à faire sur cette voie. |
   
Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 20h21: | |
Stradivarius comme une strate qui varie us car usagée habituelle comme elle habitue ses elles à en-feinter les cordes franchir les autostrades vairons us et os tensibles en hic et hoc arrachant la fiere stramoine enfuie vers les sources |
   
Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 20h22: | |
vi j'aime les mots enfin on sème... |
   
Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 20h23: | |
T'offres ta rancune quand j'allume mes étoiles enfilantes et des perles de sagesse en gare station ovale Des roses et des calumets houx des arbres dits de septembre volontairement Du jasmin tendre de juillet même si j'aime pas Léthé D lenteurs avides oui à vide C+ bien mort rose D rumeurs historiques des fèves plein la galette D calendes antiques à s'affranchir plein le rubis con D ides hors de mars parfait c'est aussi utile T'offres ton coeur et le beurre mou à l'intérieur ton labeur pour faire une page riche ton humeur saveur unique pour casser les jeux ton sourire ton sous rire qui saoule le pire ta joie parfois par foi à l'approche du Pirée Ton amour si si je sais que la ré do si mi ré la vie si miré la vie c'est ton humeur ton amour et des mots les calembours si la mort aussi c'est ton « labour »
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Cécile
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 20h26: | |
ce dernier extrait aurait certainement plu à dédé Breton. |
   
Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 21h36: | |
Merci ça c'est un sacré compliment  |
   
Pant
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 22h41: | |
Lavallière là voilà cette volière elle avala les ibis et les valets ont eu beau chercher là ou ici pour enfin revenir las la volière s'était éteinte finalement c'était un abat jour la nuit l'a abattu chasseur d'ennuis |
   
mary
| Envoyé mercredi 11 janvier 2006 - 08h49: | |
J’adore les jeux de Pant et je joins un autre : il était comme il est la fenêtre grinçais..... sans rien aujourd’hui elle grince... et ... m’agace soleil passe devant la maison, dessous de la maison je ne peux pas le joindre, sans rien, le soleil ne m’appartient pas la fenêtre m’appartient et je suis consterné Miron Bialoszewski (1922-1983) |
   
Pant
| Envoyé mercredi 11 janvier 2006 - 08h54: | |
merci Mary, c'est une traduction ou c'est en français dans le texte ? j'y trouve un effet type haiku ce n'est qu'une fugace impression mais j'aime merci. |
   
mary
| Envoyé mercredi 11 janvier 2006 - 10h27: | |
J’essaie de traduire mais les jeux de mots ….c’est terriblement difficile !!! donc : Supposons "Supposons que la vérité S’est trouve dans les suppositions »
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Pant
| Envoyé dimanche 15 janvier 2006 - 11h24: | |
si le lit grince ce n'est pas une fenêtre si mes mots grincent je suis pourtant un poète si la distance fuit le temps ce n'est que le geste d'une vie pas prête si la dite stance suit le vent je parle sûrement trop haut |