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Message |
   
karl
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 20h44: | |
ils disent nous mourons ils disent des choses atroces toi tu marches en sourire sur la pointe du temps ils n'ont même pas vu que tu es loin devant déjà au tournant de l'aurore juste avec la lune petits pas blonds course à bout de souffle éclat ils disent rien ils voient pas toi tu parles à peine les anges sont à côté je t'en prie ris et balbutie mais ne pleure jamais comme eux |
   
aglaé
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 21h26: | |
une petite pépite!!!!comme souvent!!!! Agladodo...j'emporte |
   
Cécile
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 21h37: | |
belle limpidité dans ce poème. Un thème bien abordé. Encore Karl ! |
   
mohand
| Envoyé mardi 10 janvier 2006 - 23h22: | |
Un chapelet de trés belles images. |
   
cat
| Envoyé vendredi 13 janvier 2006 - 22h11: | |
Karl, il est très beau ce texte il y a que *au tournant de l'aurore* et *course à bout de souffle* qui, à mon sens (juste le mien) pèsent un peu... parce qu'un peu commun, oui je sais, c'est difficile ( et je suis tannante) mais tu vas si bien au plus simple au plus nu ta langue touche vraiment les yeux ( ceci dit sans jeu de mot ni d'image) :¬)4ine |
   
pour Karl
| Envoyé lundi 16 janvier 2006 - 00h54: | |
...l'acuité, le pathétique de ces poèmes, n'appellent en réponse qu'un pudique silence après le témoignage d'une écoute très émue qui ne parvient pas à se concentrer sur l'aspect artistique du poème. Peut-être à cause du rappel d'un vécu différent mais si proche. |
   
k
| Envoyé lundi 16 janvier 2006 - 16h23: | |
merci.
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