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Message |
   
Mohand
| Envoyé mardi 24 janvier 2006 - 03h22: | |
Quand la source a tari Et que la neige se refuse Le pollen de ton jardin est mort Et le champs de blé Au printemps de leur vie Jaunissent Tel ton sourire Au hazard des tempêtes Sans repère se promène. De vide en vide Tu moissonnes la détresse Tu te perds dans le vent Sur les sentiers menteurs Tu traînes ton désir Tu te mens à toi même Ton amour est l'enfant batard des mots.
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Cécile
| Envoyé mardi 24 janvier 2006 - 10h39: | |
Salut Mohand ! je ne sais pas pourquoi j'ai tendance à lire ce texte avec le temps du futur Quand ta source sera tari tu traîneras tes peurs au profond de toi même ton ciel sera gris |
   
mohand
| Envoyé mardi 24 janvier 2006 - 10h44: | |
bonjour Cecile, ça fait des mois!!!!! Merci et je ss totalement d'accord avec toi. Mon texte portera ton empreinte à jamais |
   
Cécile
| Envoyé mardi 24 janvier 2006 - 12h06: | |
Oui Mohand ! nous n'avons pas pris trop de temps pour s'écrire tous les deux ! Mais le coeur y est ! Cécile |
   
jml
| Envoyé mercredi 25 janvier 2006 - 00h26: | |
je crois plutôt que la force de ce texte tient beaucoup au fait qu'il soit au présent. |
   
mmgh
| Envoyé mercredi 25 janvier 2006 - 11h44: | |
moi aussi ! |
   
Hulotte
| Envoyé mercredi 25 janvier 2006 - 11h47: | |
Oui, je pense aussi comme Jml. Le texte au futur serait plus accessible, plus logique, mais au présent, il annonce une singularité qui l'établit. Le présent installe une certitude, et le seul verbe "positif" : moissonner, prend alors sa pleine dimension d'articulation de la douleur que le poème propose. Il est beau ce texte. |
   
ali
| Envoyé mercredi 25 janvier 2006 - 15h11: | |
quel amer constat Mo! beau texte. tanemmirt |
   
ali
| Envoyé mercredi 25 janvier 2006 - 21h03: | |
Mohand est absent,il le sera encore pour qlques jours,il m'a chargé de vous remercier..voilà ;mercii à vous! |