Auteur |
Message |
   
PascalDuf
| Envoyé dimanche 29 janvier 2006 - 17h27: | |
Quatre heures… Les couleurs de mon voyage ont pali. C’est l’absence Aujourd’hui, les arbres jaunes près de la passe, Le glissement soyeux de la barque craquante, Et les radieuses rives s’estompent dans la brume… Comme à la prime enfance le monde est vaste et rond. Imperceptible, aux soirs de mes périples, chatoie Une flammèche mouvante et sauvageonne… Un vieux parfum de miel et de Quatre heures… L’oubli est pour bientôt, chuchote-t-on… Tendre et profond… Un chapitre à relire m’attend à chaque pas, La vie est un puzzle et mon sillage se voile… Me restent dans les yeux comme à la prime enfance Le monde vaste et rond… Un vieux parfum de miel… L’oubli est pour bientôt… J’aimerai mon Quatre heures…
|
   
pour Pascal Duf
| Envoyé lundi 30 janvier 2006 - 14h21: | |
Un poème délicat, à mi-chemin entre la mélancolie douce et rêveuse et celle, poignante, de la conscience aiguë - pour combien de temps encore ?-d'un présent qui ne regarde plus que vers le passé. Très beau. Et d'avenir. |
   
hulotte
| Envoyé lundi 30 janvier 2006 - 17h55: | |
Un poème intimiste et fort, je l'aurais arrêté à "un vieux parfum de miel" (mais ceci est très personnel ! ), belle image complète de l'esprit du texte. Merci. |
|