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invigene
| Envoyé mercredi 01 février 2006 - 05h57: | |
écrire écrire enfant sourd ris ris enfin libère des fractures des facts grille pose souture abaisse mon abesse m' attendre ma tendre frappe happe tiens je déchire mes idylles prends une invite si gratuite éclaire l'âge knock on nocture on the door débanis mon bus urine comme je t'aime bis sidéré raté dominé sanctus argumenter l'art qui ment aime la jeunesse l'enfance ah mettre admettons oui écrire je souris aux orteils yours again yours aïe chienne viens fouler du pieds mes os un généré activant systèmes et tiques étiquetés à souhait fou je crache à mon tour des morveux tout chewing gum de barres ah si métriques je veille LA FEMME-FLEURS du siècle à L’AME nésique matraque âge et effervescence astiquons mais de gova à carrosserie brillante et soulier de princesses beat in my brain secrète porte de la terre mère l'écrit des citées s’offre le spectacle à farce je tiédis ma surface brûlante de glace écrire non vivre oui et non aux vents mondains des trottoirs estimables pourquoi ablation soudaine dormir jouir le jour pauvre et vain cul parler sang les fleurs urbaines n’ont ami à mort âme orientales flash jet flash jaillit lascéré dinette courte bataille de bites de port boit le coca sans bulle coloré d’ailes d’oiseau au banc-crapaud chère mère nourricière fuir le néant qui surgit griffes en avant ne m'abandonne pas plus faim de passion autiste fêle assis on est shy shame on me me seen feel explose l'être de nullité alité vivre et mourir en ton sein |
   
Rapsode
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 17h59: | |
"argumenter l'art qui ment" "viens fouler du pieds mes os" "un généré activant systèmes et tiques étiquetés à souhait" "fuir le néant qui surgit griffes en avant" "explose l'être de nullité alité" "l'écrit des citées s’offre le spectacle à farce" "je tiédis ma surface brûlante de glace" "je veille" "LA FEMME-FLEURS du siècle à L’AME nésique matraque âge et effervescence" C'est tjrs tentant d'écrire sur ses raisons d'écrire, et c'est parfois réussi, bien que ce leitmotiv me fasse penser au petit chien qui se mord la queue... Sans doute, parc'qu'écrire sur l'Ecriture, "SON ECRITURE" est le passage obligé à la banalité inscrite pour tous nouveaux poétiseurs, en manque d'originalité... Avec quelques exceptions, bien entendu...Ici ton texte est plutôt plus que réussi et dans un style particulier qui lie la métaphore et le calembour...Chouette ton truc ! J'étais si fort en peine, que j'en fus réduit à vous l'écrire, à ne souhaiter que le crier... Hormis le monde,Entendez-moi ! |
   
invigene
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 20h20: | |
sur quoi écrire si ce n'est sur le rien au départ le sens vient après à la (re)lecture et au [re/dé]collage j'improvise sans chercher le sens puis j'écoute comme une nouvelle musique ce que les mots peuvent vouloir me dire si ce n'est en fait l'écoute de mon âme de mon esprit qui associe une vie à ces mots matériau abrut et provocateur j'ajoute j'insère des lignes je réécris à l'infini c'est ainsi je ne veux rien accumuler que des mots dans un texte unique et changeant voilà pour le moment ce que je puis affirmer j'espère l'enrichir à nouveau de votre cri ainsi je vous entends et vous lis avec attente et attention je souhaite insérer plus que des mots une présence une rencontre welcome Rapsode eye in blue i was waiting for your sound |
   
4souriresOzieux
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 21h29: | |
j'approvoise comme chercher l'essence écoute comme une musique les mots l'âme ou l'esprit vis-les mieux que morts abrut provocateur tu joutes j'insère mes paumes à lignes écrire l'infini ainsi et ne rien acculer que tes mots beat in my brain secrète terre amère porte l'écrit des citées offre un spectacle à farce tiédie ma surface brûle de glace écrire vivre oui et non aux vents des trottoirs inestimables pourquoi où l'ablation soudain jouir le jour plus pauvre que les culs par les sangs les fleurs urbaines n’auront que le regard où je t'embrasse
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invigene
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 21h51: | |
comme je te vois en moi ou est-ce moi que je vois en toi mes quatre yeux sourient à ton chat qui me caresse de son sourire avec tendresse |
   
chhhh
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 22h11: | |
au miroir des voix un puits s'ouvre les yeux en chat avec un sourire à fendre la glace |
   
cécile
| Envoyé dimanche 05 février 2006 - 22h51: | |
Invigene, j'aime beaucoup ta série de textes... en fait, ce que j'apprécie, c'est ce style que tu sembles avoir bien en main et cette recherche dans l'écriture, la langue, des mots qui peuvent être fragiles comme la jeunesse à ceux qui peuvent heurter âmes sensibles. Un juste mélange entre les deux, ça donne une potion toute particulière. Je n'irais pas commenter chacun de ces textes de cette même série, mais voilà tout le bien que j'en pense ici même et maintenant ! |
   
Rapsode
| Envoyé samedi 11 février 2006 - 00h15: | |
Tu sais je t'imagine A l'aube… coupé en deux Morcelé de tes mots Entrebâillant le rêve Avec tes yeux mi-clos Entre jour et l'ennui Des bouffées d'influences Simulées d’une fièvre Des musiques et sans cœur Quand le temps s’envenime Quand se content les pleurs Bétonnant des mémoires Cet écrit comme on pleure Au chagrin qu'il inonde Qu'à peine on t'imagine Déjà… d'autres tourments Pris d'un feu de l'hiver Réchauffé de ses cendres Quand le phare est aux vers Dans l'amer et du soir Quand cet air au mois d'août Met ton cœur en décembre Sur l'écran des dimanches Où tu passes te voir Dans la paume des heures Qui se fiche de Cassandre A compter les regrets Leurs fantômes féminins Où ton ombre se grise Famillière ou copine Affalée comme un leurre Bitumant d’encre noir Ou ta plume dépose A l’images d'osmoses Sur papier couleur peau Un fragment d'écrit vain
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