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66 zone franche - Le forum de Francopolis » Textes » A R C H I V E S » Les textes du 01.09.2005 au 28.02.2006 » écrire « précédent Suivant »

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invigene
Envoyé mercredi 01 février 2006 - 05h57:   

écrire écrire

enfant sourd ris ris

enfin libère des fractures des facts

grille
pose
souture
abaisse
mon abesse
m' attendre
ma tendre

frappe
happe
tiens
je déchire mes idylles
prends une invite
si gratuite

éclaire l'âge
knock on nocture
on the door


débanis mon bus urine

comme je t'aime

bis sidéré raté dominé sanctus

argumenter l'art qui ment

aime la jeunesse l'enfance

ah mettre admettons oui écrire
je souris aux orteils
yours again yours aïe chienne

viens fouler du pieds mes os

un généré activant systèmes et tiques étiquetés à souhait

fou je crache à mon tour des morveux

tout chewing gum de barres ah si métriques

je veille
LA FEMME-FLEURS du siècle à L’AME nésique
matraque âge et effervescence

astiquons
mais de gova à carrosserie brillante et soulier de princesses
beat in my brain

secrète porte de la terre mère

l'écrit
des citées s’offre le spectacle à farce
je tiédis ma surface brûlante de glace

écrire non vivre oui et non
aux vents mondains des trottoirs estimables
pourquoi ablation soudaine

dormir jouir le jour pauvre et vain cul parler sang
les fleurs urbaines n’ont
ami à mort âme
orientales
flash jet flash jaillit lascéré

dinette courte bataille de bites de port
boit le coca sans bulle coloré d’ailes d’oiseau au banc-crapaud
chère mère nourricière

fuir le néant qui surgit griffes en avant

ne m'abandonne pas
plus faim de passion autiste
fêle assis on est shy shame on me me seen feel

explose l'être de nullité alité

vivre et mourir en ton sein
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Rapsode
Envoyé vendredi 03 février 2006 - 17h59:   

"argumenter l'art qui ment"
"viens fouler du pieds mes os"
"un généré activant systèmes et tiques étiquetés à souhait"
"fuir le néant qui surgit griffes en avant"
"explose l'être de nullité alité"
"l'écrit des citées s’offre le spectacle à farce"
"je tiédis ma surface brûlante de glace"
"je veille"
"LA FEMME-FLEURS du siècle à L’AME nésique
matraque âge et effervescence"



C'est tjrs tentant d'écrire sur ses raisons d'écrire, et c'est parfois réussi, bien que ce leitmotiv me fasse penser au petit chien qui se mord la queue... Sans doute, parc'qu'écrire sur l'Ecriture, "SON ECRITURE" est le passage obligé à la banalité inscrite pour tous nouveaux poétiseurs, en manque d'originalité... Avec quelques exceptions, bien entendu...Ici ton texte est plutôt plus que réussi et dans un style particulier qui lie la métaphore et le calembour...Chouette ton truc !

J'étais si fort en peine, que j'en fus réduit à vous l'écrire, à ne souhaiter que le crier... Hormis le monde,Entendez-moi !
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invigene
Envoyé vendredi 03 février 2006 - 20h20:   

sur quoi écrire si ce n'est sur le rien au départ
le sens vient après à la (re)lecture et au [re/dé]collage
j'improvise sans chercher le sens
puis j'écoute comme une nouvelle musique
ce que les mots peuvent vouloir me dire
si ce n'est en fait l'écoute de mon âme
de mon esprit qui associe une vie à ces mots
matériau abrut et provocateur
j'ajoute j'insère des lignes je réécris à l'infini
c'est ainsi
je ne veux rien accumuler que des mots
dans un texte unique et changeant
voilà pour le moment ce que je puis affirmer
j'espère l'enrichir à nouveau de votre cri
ainsi je vous entends et vous lis
avec attente et attention
je souhaite insérer plus que des mots
une présence une rencontre
welcome Rapsode eye in blue
i was waiting for your sound
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4souriresOzieux
Envoyé vendredi 03 février 2006 - 21h29:   

j'approvoise comme chercher
l'essence

écoute
comme une musique

les mots l'âme ou l'esprit
vis-les mieux que morts

abrut provocateur tu joutes
j'insère mes paumes à lignes

écrire l'infini

ainsi

et ne rien acculer
que tes mots







beat in my brain

secrète terre amère
porte
l'écrit des citées
offre
un spectacle à farce tiédie

ma surface brûle de glace


écrire vivre oui et non
aux vents des trottoirs
inestimables pourquoi
où l'ablation

soudain

jouir le jour
plus pauvre que les culs

par les sangs

les fleurs urbaines n’auront



que le regard






où je t'embrasse



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invigene
Envoyé vendredi 03 février 2006 - 21h51:   

comme je te vois en moi
ou est-ce moi que je vois en toi
mes quatre yeux sourient à ton chat
qui me caresse de son sourire
avec tendresse
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chhhh
Envoyé vendredi 03 février 2006 - 22h11:   

au miroir des voix un puits s'ouvre les yeux en chat



avec un sourire à fendre la glace
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cécile
Envoyé dimanche 05 février 2006 - 22h51:   

Invigene, j'aime beaucoup ta série de textes... en fait, ce que j'apprécie, c'est ce style que tu sembles avoir bien en main et cette recherche dans l'écriture, la langue, des mots qui peuvent être fragiles comme la jeunesse à ceux qui peuvent heurter âmes sensibles. Un juste mélange entre les deux, ça donne une potion toute particulière. Je n'irais pas commenter chacun de ces textes de cette même série, mais voilà tout le bien que j'en pense ici même et maintenant !
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Rapsode
Envoyé samedi 11 février 2006 - 00h15:   

Tu sais je t'imagine
A l'aube… coupé en deux
Morcelé de tes mots
Entrebâillant le rêve

Avec tes yeux mi-clos
Entre jour et l'ennui
Des bouffées d'influences
Simulées d’une fièvre

Des musiques et sans cœur
Quand le temps s’envenime
Quand se content les pleurs
Bétonnant des mémoires

Cet écrit comme on pleure
Au chagrin qu'il inonde
Qu'à peine on t'imagine
Déjà… d'autres tourments

Pris d'un feu de l'hiver
Réchauffé de ses cendres
Quand le phare est aux vers
Dans l'amer et du soir

Quand cet air au mois d'août
Met ton cœur en décembre
Sur l'écran des dimanches
Où tu passes te voir

Dans la paume des heures
Qui se fiche de Cassandre
A compter les regrets
Leurs fantômes féminins

Où ton ombre se grise
Famillière ou copine
Affalée comme un leurre
Bitumant d’encre noir

Ou ta plume dépose
A l’images d'osmoses
Sur papier couleur peau
Un fragment d'écrit vain


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