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invigene
| Envoyé vendredi 03 février 2006 - 21h22: | |
comme toi écrire écrire rire rire enfant sourd ris ris enfin libère des fractures des facts grille pose souture abaisse mon abesse m'attendre ma tendre un verre d'eau parce que ta main tremble toute froissée qu'a perdu la raison frappe happe tiens je déchire mes idylles prends une invite si gratuite une goutte de pluie quand l'hiver te ressemble sur la vitre blanchie qui est là à t’écrire éclaire l'âge knock on nocture on the door comme toi dans le gris d’une rue sous la lampe assortie à tes nuits débanis mon bus urine comme je t'aime bis sidéré raté dominé sanctus aux pavés reluisants dans la brume lascive oubliée des soleils dans un rêve mouvant argumenter l'art qui ment aime la jeunesse l'enfance et du soir qui descend au pétale arraché de saisons et de veilles un p'tit peu… ah mettre admettons oui écrire je souris aux orteils yours again yours aïe chienne d'un "je t'aime" pour mémoire" tu n’sais plus… c'est beaucoup… à ces fleurs et au nu… viens fouler du pieds mes os un généré activant systèmes et tiques étiquetés à souhait fou je crache à mon tour des morveux tout chewing gum de barres ah si métriques tu n’sais pas... loin de toi "il était une histoire" à t’écrire je veille LA FEMME-FLEURS du siècle à L’AME nésique matraque âge et effervescence qui est là rien qu'une heure froissée sous la lampe dans le ventre des nuits astiquons mais de gova à carrosserie brillante et soulier de princesses beat in my brain touk touktouk t'k'touk touk beat in my brain secrète porte de la terre mère l'écrit des citées s’offre le spectacle à farce je tiédis ma surface brûlante de glace pour lisser l'anathème aux cheveux qu'ont blanchi au jauni des saisons comme moi écrire non vivre oui et non aux vents mondains des trottoirs estimables pourquoi ablation soudaine dormir jouir le jour pauvre et vain cul parler sang les fleurs urbaines n’ont ami à mort âme orientales gesticule écule j'ai j'acule flash jet flash jaillit lascéré ordinette courte bataille de bites de port boit le coca sans bulle coloré d’ailes d’oiseau au banc-crapaud chère mère nourricière à ces heures qu’on sème à te lire qui suis là sous la lampe fuir le néant qui surgit griffes en avant ne m'abandonne pas plus faim de passion autiste fêle assis on est shy shame on me me seen feel explose l'être de nullité alité vivre et mourir en ton sein avec toi après le cercueil
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le pag
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 00h50: | |
poli comme sable au piquet de grève poli comme miroir étoilé de matin poli comme stella sur zinc de minuit poli comme beuh en tournée de langue viens éclater les matricielles bleues à l'entrejambe de l'interstice de mains en sueurs ou ne sera pas les écuelles balancent sous le métronome la pâtée des loups se mange à la lune les euphories sont au miroir je suis le biseau tu respires des poussières d'étoiles nous perlons des colliers de brumes je suis la trame effilochée du tapis magique je vole les circonvolutions les enroule d'orient et brode un nuage dans le cirage d'une veille sans lendemain |
   
invigene
| Envoyé dimanche 12 février 2006 - 08h51: | |
dans le gris d’une rue pourquoi ablation soudaine écrire écrire en tournée de langue quand l'hiver te ressemble un verre d'eau sous la lampe aux cheveux qu'ont blanchi dans le cirage éclaire l'âge yours again yours aïe chienne des poussières d'étoiles étoilé de matin plus faim de passion autiste avec toi les matricielles bleues astiquons si gratuite qui est là à t’écrire |
   
invigene
| Envoyé dimanche 12 février 2006 - 08h53: | |
je souris aux orteils le cercueil qu'a perdu la raison qui est là lendemain d’ailes d’oiseau au banc-crapaud sous la lampe les matricielles bleues qu'a perdu la raison pose je vole les circonvolutions l'écrit parce que ta main tremble oubliée des soleils les matricielles bleues au pétale arraché qui surgit griffes en avant |
   
invigene
| Envoyé dimanche 12 février 2006 - 08h54: | |
viens éclater les matricielles bleues grille à ces heures qu’on sème d’ailes d’oiseau au banc-crapaud boit assortie à tes nuits comme je t'aime matraque âge et effervescence le coca sans bulle coloré sous la lampe un verre d'eau explose l'être de nullité alité en tournée de langue écrire écrire |
   
invigene
| Envoyé dimanche 12 février 2006 - 08h55: | |
qui est là ma tendre de brumes tu n’sais pas... poli comme sable qui surgit griffes en avant à l'entrejambe de l'interstice viens fouler du pieds mes os chère mère nourricière je suis la trame effilochée éclaire l'âge toute froissée loin de toi |
   
le pag
| Envoyé dimanche 12 février 2006 - 17h15: | |
loin de toi ma tendre t'attendre me tendre tendu temps du dedans tant t'entendu entends moi étends toi toi delà en ici en je nous je mets genoux à l'antre de toi sous la lampe hallogène timide lapée d'éclairs et puis puiser l'espace du spasme épuiser le repos de peaux osées les lignes de main se lisent de nuit lisser polir une goutte de pluie sueurs de brumes enroule de tout et d'orient assorti à tes nuits ton sort sur la jetée de bites de port je te bois de pores en pores le jour pauvre enlace mes idylles la pâtée des loups se mange à la lune comme toi come to me un verre d'eau over the sea in the shadow ne m'abandonne pas |
   
invigene
| Envoyé lundi 13 février 2006 - 00h39: | |
des mots une éclaboussure combien de fissures dans la genèse si pure où insérer une vie démence et ciel azur plume amie play on me et sur ton océan de mots l'infini pagaye comme toi ;) |
   
le pag
| Envoyé mardi 14 février 2006 - 06h13: | |
comme toi caresses de plume vagues de frissons time is free l'infini pagaye et les atours de coeur aux nages des bois grelottent les songes coupés de verglas dans une fumée blanche ton visage s'immense démence et ciel azur virevolte électrique sur le paratonnerre au faîte de l'arbre nu sans âge des mots trois hésitations dans un bocal de hocquets fulgure sur la marge des chaussons souples un tutu en silence danse les voiles au creuset d'envol rare sur des entrechats masqués de loup parle d'yeux time is free plume amie play on me ;) |