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Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 06h59: | |
Au rendez-vous de toi La raison qui me traîne à l'idée qui te touche Tes yeux en souvenir les aimants de ta bouche Ton regard épousé mes secondes qui gloussent Ton soleil de midi à deux heures qui se couche… Ta langue qui me colle un timbre à ton royaume Ton ciel qui m'enlève accroché à l'atome La couleur de ta peau Et le prétexte de tes seins La fleur à ton épaule où baille ton destin Ma folie qui t’emporte et le feu que tu danses Mes mains imaginées et ton cul qui balance La voyelle à ton Jean qui me tend son I grec L'alphabet dans son nid sous ta fleur de Lautrec Nos regards assassins qui ne paient pas de mine Les ciments de tes seins et tes joutes câlines Ma main sur ton genou dressant la barricade Les gestes inconscients de tes douces parades La boucle à tes cheveux où pointe une clôture L’invisible à mon front qui sonde une mesure Aux lignes de tes hanches en fine signature Au rendez-vous de toi Ton sourire allumé des éclats du mensonge La blanche vérité de tes dents qui me rongent Mes cheveux délavés et de pâles grisailles La porte qui t'enferme et la rue qui se taille La foule aux commissures en baiser sur ta bouche Un jour éclaboussé Mon écriture louche Ton verbe qui me pousse un rêve en stéréo Ta voix pour me noyer qui n'envoie pas d'écho Le centième d'un monde une part de mémoire Un insecte à ta main même pas une histoire L'espace où te garder Un peu de tes distances Les stances d'un baiser au-delà du silence Au rendez-vous de toi
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Rob
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 09h18: | |
Là tu déconnes Jacques, c'est pas correct. |
   
Cécile
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 12h17: | |
Pas correct, mais plein de sensibilités, mine de rien ! j'apprécie. Cécile |
   
Rob
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 12h51: | |
Je ne parle pas de la métrique, ça m'est égal. Je parle d'un manque de rigueur morale et ça, ça me gène. Jacques Rapsode sait de quoi je parle.
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Cécile
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 14h13: | |
Ca, ça m'intéresse... |
   
Droit d'hauteur
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 14h34: | |
C'est un sous produit, des bas morceaux de Férré. Du genre qu'on met dans les conserves pour animaux marre (non pas je me marre, j'en ai marre.) |
   
yena d'autres?
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 15h23: | |
ton cul qui balance La voyelle à ton Jean qui me tend son I grec L'alphabet dans son nid sous ta fleur de Lautrec ???
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ouarf dit le chat
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 15h59: | |
halala comme disait Charlotte c'est quoi ce jeu ?on joue à * je berne * ? mieux vaudrait rire ..me sens comme si on m'enfirwoupait ( euh traduction : rouler dans la farine ; rire de ; passer un sapin ; faire prendre des vessies pour des lanternes ( ? ) - antennes ! )
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reOuarf
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 16h01: | |
je relis Raps là un peu plus et j'ai la trouille... hihiHIHIhihihihi |
   
admin
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 17h58: | |
C'est quoi les trucs de Ferré dans la boite de conserve ? |
   
rob
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 18h06: | |
il suffit d'écouter ou de lire "A toi" de Ferré, mais finalement comme des ouarf, des yena des Hauteurs partent en couille, il vaut mieux laisser tomber. Je m'interroge toujours sur la motivation qui pousse à démarquer en décalcomanie un texte. Il me répondra pas, peu importe.
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Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 18h17: | |
Ok ! Et qui a t'il de commun avec le texte "A toi" de Ferré et celui-ci, qui d'une part, n'est pas construit de la même façon et dont aucun vers ne s'assosie à ceux de Léo ? La forêt qui s'élance au ciel comme une verge Les serments naufragés qui errent sur la berge Les oiseaux dénoncés que le chasseur flamberge Les diamants constellés qui fuient les pâles couches Tous les yeux de la rue qui crèvent sur ta bouche Le pavé que tu foules et ma voix que tu touches Les amants accolée muets comme la cire Les culottes des femmes où le monde se mire Les fauves repentis qui rendent des martyrs Le ventre des pendus qui coule des potences Les noces pathétiques où les larmes sont rances Les émigrants qui n'ont jamais de pain d'avance Les mains transfigurées qui règlent la tzigane Baudelaire et Shakespeare au chevet des profanes Les chevaux condamnés et leur dernière avoine La voix pour commander à mille couturières Un lit avec le Parthénon comme litière Le cathéchisme de la joie la vie entière Des violons barrissant les complaintes futures Des tonnes de crachat sur la Critiquature Le vent du large et des bûchers pour les clôtures Des langues pour parler aux Chinois faméliques Des poumons pour souffler au ventre des phtisiques Des javas pour brouiller les chants patriotiques Le ruisseau qui jouit jusqu'au Havre sans trêve Le malheureux le chien qui meurt l'homme qui crève Le sang des femmes qui sont mortes sans un rêve Les cheveux élagués qui cherchent des caresses Le remords amical du prêtre qui confesse Les yeux des tout-petits riboulant de tendresse L'orgue de la nature au souffle de violettes Les rendez-vous mystérieux sous la voilette Le numéro que tu voulais à la roulette Les portes de secours battant sur les étoiles Les Vendredis des Robinsons des capitales La boussole des veuves aveugles sous leur voile Le vain espoir des mitraillés sous la mitraille La poitrine qui bat sous les pâles médailles Les jésus désertant le fruit de tes entrailles Les dentelles flottant au nez de la misère Le loup blessé à mort qu'on regarde se taire Le chant du coq et le silence de saint Pierre Les coeurs déchiquetés qui parlent aux fantômes Les gens de bien qui ont désintégré l'atome Le Capital qui joue aux dés Notre Royaume ET PUIS la majuscule ennui qui nous sclérose Mon pauvre amour car nous pensons les mêmes choses En attendant que l'Ange nous métamorphose... |
   
yb
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 18h38: | |
« Là, tu déconnes Jacques » pourquoi « là », spécialement ? en l’occurrence ,« ici ,ailleurs ou autre part, il se peut que tu t’en souviennes », c’est quand même bien souvent qu’on retrouve précisément ces pas-là dans les pas que tu dis…. Il n’y a jamais qu'une différence de pointure . . |
   
Rob
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 19h10: | |
La raison qui me traîne à l'idée qui te touche (Raps) Le pavé que tu foules et ma voix que tu touches(Ferré) Tes yeux en souvenir les aimants de ta bouche(raps) Tous les yeux de la rue qui crèvent sur ta bouche(Ferré) Ta langue qui me colle un timbre à ton royaume(raps) Le Capital qui joue aux dés Notre Royaume(Ferré) Ton ciel qui m'enlève accroché à l'atome(raps) Les gens de bien qui ont désintégré l'atome(Ferré La boucle à tes cheveux où pointe une clôture(Raps) Le vent du large et des bûchers pour les clôtures(Ferré) Mes cheveux délavés et de pâles grisailles(Raps) Les cheveux élagués qui cherchent des caresses(Ferré) La poitrine qui bat sous les pâles médailles(ferré) 2 en 1, joli! C'est sur, c'est pas de la copie c'est encore plus vicieux, on voit que ton texte est écrit avec celui de Ferré sous le coude, ça me donne une impression de malaise Pourtant il me semblait que c'était plus personnel depuis quelques temps, merde! une rechute.
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Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 20h17: | |
« Bon je t’explique un brin pour que ce soit clair. Imagine une femme aimant ce que j’écris, puisqu’elle prétend me lire régulièrement depuis plus de deux ans et qui me téléphone. Donc elle m’appelle et propose de venir le jeudi suivant à mon lieu de travail à 12 heures, pour déjeuner ensemble … Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais eu au téléphone auparavant, je ne la connais pas physiquement non plus et je ne sais même pas sont âge… Hélas, où je travaille, je ne dispose que d’une heure pour déjeuner… Mais je dis oui, quand même « Ok pour jeudi » ! Le fameux jeudi midi arrive et je l’attends depuis plus d’une demi-heure… Pis « ouff » le portable sonne… « Jacques je suis perdu bla bla bla ! bla bla bla ! » Total, elle se pointe à 12 heure 45…. …Il faisait un temps superbe et nous nous somme quitté à 14 heure Je ne le savais pas, mais ce jeudi là, j’avais rdv avec un ange, venue de la Réunion… » La raison qui me traîne à l'idée qui te touche Tes yeux en souvenir des aimants de ta bouche Ton regard épousé mes secondes qui gloussent Ton soleil de midi à deux heures qui se couche… « Dieu merci chacun de nous a son propre langage, une façon exclusive de parler, une intonation, un rythme, un accent.. Elle avait ça aussi ! Elle avait ça et une Audi 80 coupée décapotable de couleur noire, tu sais le genre de voiture qui permet de rouler à ciel ouvert… Je suis monté dans sa voiture qui nous baillait plein vent, m’arrachant de ce lieu tout petit où je bosse » Ta langue qui me colle un timbre à ton royaume Ton ciel qui m'enlève accroché à l'atome Elle portait un corsage de couleur pâle dévoilant entièrement son épaule gauche… Juste en dessous, il y avait le relief d’une fleur dessinée. La couleur de ta peau Et le prétexte de tes seins La fleur à ton épaule où baille ton destin Une fois au restaurant, elle s’est levée pour aller se laver les mains… Elle portait un Jean et en dessous son Jean, un presse-papier comme t’en a jamais rêvé d’ta vie… A son retour des lavabos, j’ai dû la choquer en lui glissant discrètement à l’oreille « T’as un cul superbe ! »… je ne lui ai fait aucune autre réflexion pour la suite… Ma folie qui t’emporte et le feu que tu danses Mes mains imaginées et ton cul qui balance La voyelle à ton Jean qui me tend son I grec L'alphabet dans son nid sous ta fleur de Lautrec La boucle à tes cheveux où pointe une clôture L’invisible à mon front qui sonde une mesure Aux lignes de tes hanches en fine signature On a donc déjeuné en tête-à-tête, ses yeux dans mes yeux… Et quels yeux ! Et quel regard ! Et quel trouble ! J’ai dû à un moment, lui dire « Arrête »… Elle m’a répondue « D’accord ! J’arrête »… Une fois dans sa voiture pour le retour, lorsqu’on s’est arrêté, nous avons encore discuté un court moment… Elle au volant, assise décontractée, son genou droit replié au-dessus de levier de vitesse comme un obtacle , comme une digue… Nous discutions toujours et j’ai posé machinalement le temps d’une demi-seconde, ma main sur cette barricade… Nos regards assassins qui ne paient pas de mine Les ciments de tes seins et tes joutes câlines Ma main sur ton genou dressant la barricade Les gestes inconscients de tes douces parades Note : Il est probable que le Jacko ne lui avait pas fait autant d’effets que ça. (Espérait-elle quelque chose seulement ? Sans doute que non ! Les hommes se font toujours des idées, et qui souvent se révèlent fausses) La foule aux commissures en baiser sur ta bouche Un jour éclaboussé Mon écriture louche « Elle m’avait aussi envoyé un texte d’elle et en fichier audio wav, parlant de ma pomme » Ton verbe qui me pousse un rêve en stéréo « je ne lui avait pas répondu » Ta voix pour me noyer qui n'envoie pas d'écho « Elle Espérait donc rien ! Pourtant à un moment il m’avait semblé y voir comme ……………………………………….. Peut-être à cause de la blondeur de sa peau Réunionnaise, l’émail de ce sourire d’ange, Peut-être à cause de son Île qui fait marcher les gens longtemps » Ton sourire allumé des éclats du mensonge La blanche vérité de tes dents qui me rongent Mes cheveux délavés et de pâles grisailles « J’ai dû partir, bien entendu, il était déjà 14 heures et j’avais une heure de retard ». La porte qui t'enferme et la rue qui se taille Finalement, ça n'était pas grand-chose tout ça… Tout est vrai pourtant… même l’histoire de l’insecte… Figure-toi que deux minutes avant de sortir de sa voiture un insecte est venu se nicher dans mes cheveux… Elle l’a fait fuir en l’attrapant avec sa main (véridique) Le centième d'un monde une part de mémoire Un insecte à ta main même pas une histoire L'espace où te garder Un peu de tes distances Les stances d'un baiser au-delà du silence Au rendez-vous de toi
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puriste qui passe
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 20h30: | |
un conseil pour avoir la paix rapsode-JG ( et nous aussi ) change le rythme de tes poèmes et oublie l'alexandrin vire en octosyllabes ou en impair parce que je trouve que quand même la petite bête on te la cherche dans les cheveux !!! je parie que tu les as frisés ! rire ou alors coiffe toi la boule à zero bon c'est tout méta fort hic ce que je dis et ça va faire jaser m'en fous |
   
Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 21h01: | |
Juste un détail ... J'ai écrit ce texte à mon travail le même jour dans la même après midi et je n'ai rien de Ferré dans ma boîte à outil |
   
invigene
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 21h10: | |
très chouette merci merci pour ces interstices de vie |
   
Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 21h13: | |
Tiens en plus j'oubliais... Sous son corsage elle avait de visible, une fine bretelle de soutien-gorge de couleur noire, en forme de zigzag... "Comme une cloture" La boucle à tes cheveux où pointe une clôture(Raps) Je te l'ai dit "tout est vrai" ! Pis les métaphores de Ferré sont de Ferré et les miennes sont les miennes... C'est toi qui déconne, j'ai dejà expliquer cette histoire de misicalité des mots. Ce texte n'a rien à voir avec ce que tu prétends être une copie.. En tous les cas, moi je le sais
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Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 21h30: | |
"précisément ces pas-là dans les pas que tu dis…. " Ouais YB, j'ai dis ça! Et alors ? "Ma maladie qui marche dans les pas de Ferré" je ne savait pas qu'un grand comme toi, lisait aussi les petites pointures ? |
   
Rapsode
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 21h33: | |
Pis ce rendez-vous date de plus d'un an |
   
Rob
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 23h04: | |
C'est un coup à se faire arrêter à la frontière monégasque, la garde à vue pour contrefaçon malhabile est à craindre. (rire) comme dirait Hélène la puriste. Tout va bien J.G, tu fais comme tu veux bien sur, si tu es satisfait, moi aussi. Bonne continuation. Pourtant les explications ne te ressemblent pas dans ton écriture habituelle. Ils sont bizarres, ces guillemets qui sonnent faux, enfin si ça te plait... A toi de voir. |
   
Kel
| Envoyé jeudi 09 février 2006 - 23h11: | |
En quoi as-tu besoin de te justifier ? Laisse bèt. Suis ta ligne... |
   
Rapsode
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 00h01: | |
Ca sonne faux ? Ah bon ! Ben tu sais pas, mais la femme en question est parfois présente ici et je ne me risquerais donc pas à dire des mensonges... |
   
Rapsode
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 00h05: | |
Contrefaçon surrement pas, Malhabile je n'en suis pas si sûr que ça non plus.. Y'a un moment où ce genre de remarque n'est plus crédible, en plus simple, je ne suis plus certain d'écrire aussi mal que tu le prétends Rob |
   
Kel
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 00h23: | |
Suis ta ligne, mec. Fonce ! ;) |
   
Kel
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 01h06: | |
Pour moi, tu as du talent en tous cas, qui n'a rien à revendre. Et, évidemment, on vient tous de "quelque part", et les mots on les "prend". Et alors ? Visiblement, ton texte est authentiquement senti, donc c'est le tien. Et que tu aies écouté Ferré n'est qu'accessoire. Ferré a lui même écouté etc. En plus, bien souvent, tu en "joues", donc, quand tu écris, à mon sens tu n'es pas un contrefaceur. Ni un effaceur. Tu dis les mots à ta manière, tu reprends parfois, tu in ventes, tu réinventes, mais c'est toi, toujours. Et c'est le plus important. Le tout étant d'oser ( et non de rester figer face à des statues que l'on façonne en marbre, alors qu'"ils" étaient de vent) |
   
Cécile
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 08h15: | |
Oui, tu as raison Kel. Nous venons tous de quelque part... Et tu as raison, Ferré vient surement lui aussi de quelque part... Après de ce quelque part, on se trace son propre style. A ce propos, voici ce qu'en pense un poète contemporain, Antoine Emaz : http://www.francopolis.net/francosemailles/AntoineEmaz1.html
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Rob
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 09h25: | |
"je ne suis plus certain d'écrire aussi mal que tu le prétends" Mais, je ne prétends rien moi, en l'occurrence, sur la qualité ou non-qualité d'une écriture. Je persiste à dire que ce texte est un démarquage de celui de Ferré. Je ne suis pas le seul à le penser, loin de là. Après à chacun de s'arranger avec son "confortable". C'est une question de posture, on choisit celle qu'on veut. La règle de base des forums d'écriture est le refus de la critique. Il faut jouer du gnan-gnan, du "merci de ce partaaaaaage" et surtout ne jamais mettre le doigt sur un point sensible. Le ping-pong laudatif est aussi une pratique répandue. Ces moules de fonctionnement n'offrent pas beaucoup d'aspérités, et je n'aime pas le lisse cher à la puriste de service. Allez, tout le monde écrit bien, j'ai rien vu, j'ai rien dit, je veux pas déranger.
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aglaé
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 09h44: | |
"""Allez, tout le monde écrit bien, j'ai rien vu, j'ai rien dit, je veux pas déranger. "" Si, si, Rob...secoue nous les puces....les miennes en premier...ça me fait pas de mal...surtout avec un peu d'humour par dedans resté!!! Aglaé
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cloclo LE puriste
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 11h01: | |
??? je ne faisais que passer vous lis parfois je ne suis pas quelqu'un de service mon humour ne vous convient pas je ne reviendrai donc plus et surtout n'interviendrai plus |
   
Cécile
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 12h03: | |
mais tu as raison Rob de critiquer ! C'est cela qui fait avancer ! La critique peut froisser, mais elle ne doit pas être tombée dans l'oreille d'un sourd si elle était constructive (ici je pense qu'elle l'est)! Ensuite, à celui qui l'aura entendu de suivre la lignée qui lui conviendra... tu n'as pas dérangé ! j'ai vu d'ailleurs que JG a ressenti ensuite un besoin de se justifier. c'est que ta critique a déjà un bout de chemin chez lui. Ensuite, Kel et moi avons dit que nous venons tous de quelque part... C'est sûr qu'on peut relever chez les uns et les autres des choses qui nous reviennent, mais bien sûr qu'il faut avoir son propre style, son démarquage en quelques sortes. Bien à toi cher Rob. |
   
Cécile
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 12h05: | |
pour ma part, je n'ai pu juger à la première lecture si du Ferré était là dessous, car je ne le connais pas très bien ce cher Léo |
   
4tre
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 21h00: | |
admettre comme rendre les armes, accepter c'est propablement le plus grand apprentissage que l'homme ait à faire depuis la nuit des temps quand l'auteur résiste si fort et se bat, se justifie - au lieu de sourire, de dire *peut-être bien que oui, finalement* et de rester simple - est-ce alors qu'il avoue jusqu'à son déni moi je trouve ça beau ces aveux il n'y a rien de plus nu qu'un poète *finalement* sourires aux doigts |
   
Rapsode
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 23h08: | |
"On couche toujours avec les morts" Léo ferré |
   
?/?
| Envoyé samedi 11 février 2006 - 00h29: | |
??????????? Le premier qui voit un rapport avec ce qui précède prévient l'autre... Merci. |
   
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| Envoyé samedi 11 février 2006 - 00h58: | |
quand tu couches avec quelqu'un tu l'entends ou parler ou ronfler le lendemain tù racontes machinalement si tu comprends pas dis le on te fera un dessin |
   
Rapsode
| Envoyé samedi 11 février 2006 - 11h47: | |
Le creusé du langage Brûle aux stances tronquées Des phrases sans relève La poésie s'en va Des poésies qui crèvent Déjà un vent du large Souffle en vers défaits Le chant des âmes mortes… Fermées de tous ses yeux
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