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Pant
| Envoyé vendredi 10 février 2006 - 22h51: | |
Elle a les dents bientôt devant et le dernier mot pré sus posé extra vague en ce moment est l'aube et tu es la certitude 1 serti dans l'une aux longs cils sous fleurs de verre et aux vents l'ombre et isolés Elle a les mots enfin le mot et le sourire qui va aussi au courant d'R ce valent chaud comme avalant l'M d'un cruel tourment apprivoisé après voyez comme il se terre et au temps de l'une comme dans l'amer de la tranquillité il se sidère lui-même étant luisant dans cette parure de laine et d'eau en plumes et Elle a le dos large affligé d'un regard bleu et son dé in sondé lancé sur l'arène y est tombé à perdre la laine s'effilant au mots menthes idéales dans ma quête dit dans téter à l'autre comme à l'ove exemple ethnique horizon qui déborde s'apparait possible comme en dos sable sur le moment mais l'hiver est le plus long trou blanc et ce que l'on laisse vite nous revient car c'est par lui qu'on se retient Elle a démarche l'élégance de l'atome uni par l'infini parement et dans le fini serrement lieu de partance pour un ailleurs plus riche que demain avalé par tes yeux qui dansent et mes mots sur le destin comme hisser la voile cacher le tempo du dévoilement parole idée saugrenue d'une saudade fragrance aux lenteurs du matin Elle a sa vie comme triste inonder des landes dans dents d'en haut comme si c'était une chance en soie Elle aile hèle et ses matinées crois moi croix de bois scie jument germé amant fer et tout ce que je chante c'est aussi des mots que je hante pour tes yeux comme uniques errances blanchies de chaux faire de feu les seules évidences Eve y danse et souvent seule ses bras lancés dans un silence tourmenté il y a une musique aussi et des ambiances qu'on ne peut chanter alors elle est le vent qui tourne en lignes vagues en longs cercles pavanes lentement elle remédie et rajeunit tous les mots sads tous les maux dad there is a little baby un qui entre ses dents lui dit: « danse ma chérie l'oubli comme ivresse ivresse ivresse et l'émotion seulement bel alibi pour une nuit sans fin au delà des miroirs parfois suffit comme souffrir et les mots que l'on lance sont aussi ceux que l'on chance unique comme sont ceux de la danse pourtant c'est dit c'est elle qui recommence et n'en jamais fini les amitiés d'errance ont le volage aussi et la valeur de l'ange je sais parer de plumes l'encre volatile de nos sangs humains et finirai peut-être un sacré jour par y trouver le dernier tempo y poser la brique pour redresser Pise et ne pas mourir idiot l'encore volatil avant de poser loin sur l'eden ma peau aime moi chemin si je suis la danse aime moi chemin si je suis la danse aile moi le chemin. » Pant 2006
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catre
| Envoyé mardi 14 février 2006 - 22h40: | |
bonjour Pant suis étonnée qu'on ne se soit pas arrêté ici.. j'entend plein et trop peut-être j'entend fort en-dedans et tout ton texte est lucide et suis surprise par une sorte de douceur ? de tendresse ? je ne sais pas trop mais ça me traverse et j'aime *mais l'hiver est le plus long trou blanc et ce que l'on laisse vite nous revient car c'est par lui qu'on se retient* j'aime ce texte, il s'envole il m'envole merci |
   
Pant
| Envoyé mercredi 15 février 2006 - 06h45: | |
c'est moi qui te remercie oui tendresse j'en ai mis un peu autour des mots et surtout dans ce troublant trou blanc. |