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Sabine Peglion -
Marie-Claude Rousseau - Sylvie
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Théodore
Boulard s'inscrit dans la grande famille des peintres du XXe
siècle qui après les leçons de l'Impressionnisme,
ont poursuivi l'exploration d'une réalité
subjectivée. Témoin attentif d'un vécu
authentique, sa peinture nous offre une image sensible et originale du
quotidien. Il y fait une place majeure aux gens simples dans la grande
tradition des "Le Nain" ou des "Van Gogh". Avec son sens de la
lumière et de la composition, il met en scène les
modesties comme d’autres peintres ont mis en valeurs les vanités.
Bien
sur, les racines
s’enchevêtrent pour brouiller les pistes afin de préserver
les secrets de son
inspiration.Il puise son inspiration dans ses racines : Racines villageoises d’abord dont le peintre connait toutes les odeurs, toutes les saveurs, tous les bruits, toutes les couleurs. Racines familiale ensuite à travers la double référence ; manuelle par les ancêtres forgerons qui lui font porter son regard sur le corps au travail ; intellectuelle avec la figure du père mathématicien qui peuple l’espace de polyèdres. Racine spirituelle enfin, fondée sur un paradoxe. Son père appartient aux Hussards noirs de la République et mène au XIXème siècle le combat laïc tout en appelant son fils Théodore, ce qui signifie don de Dieu. (ref. Anita La Sarthoise) |
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La Lande![]() |
Théodore BOULARD, fut un
élève brillant, doué dans les
mathématiques, la géométrie dans l’espace lui fera
éditer chez Monnoyer, un petit traité des perspectives,
il brille dans le dessin, la peinture, la musique. Soliste au violon,
il obtient en 1899, le Premier prix de violon et de solfège du
conservatoire de musique du Mans. A l’Ecole des Beaux Arts du Mans, il
est l’élève d’Hervé-Mathé, lui-même
enseignera à L’Ecole des Beaux Arts du Mans, puis à
Lesneven de 1912-1914, de Fougères de 1914-1919,
d’Aix-en-Provence de 1920, puis au lycée Clémenceau de
Nantes de 1921-1930, à Paris aux lycées Jeanson de Sailly
et Henri IV, il y dispense des cours de dessin préparatoires aux
grandes écoles, à l’Académie Julian de Paris. Théodore Boulard était le
peintre de la réalité subjective, son inspiration
directement puisée sur la tradition des peintres du 20
siècle, issue de l’Impressionisme. Il est le peintre du
quotidien, grand voyageur de la campagne, il puise son art dans ses
racines sarthoises, les villages, les petites gens qu’il croquera dans
ses fameuses pochades réalisées sur plaquettes de bois 18
par 13 cm, pochades qu’il reprendra sur de grands modèles de
toiles. Le peintre habitait son village de Saint Marceau dans la
Sarthe, depuis le 26 octobre 1961. Visiter ses peintures : sur le site google-photos de Patrick Delaplace Trinquet |
Vous pouvez soumettre vos créations à Francopolis par courrier électronique à l’adresse suivante : contact@francopolis.net
Créé le 1 mars 2002
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