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il se présente à vous.
Dernier samedi du mois d’Août.
La nuit sur les toits se retire en silence il a plu de miraculeux et improbables arcs-en-ciel ainsi que la promesse étincelante du silex. J’ai regardé longtemps le trottoir immobile dans la citadelle de l’attente, sous la coulée du sommeil. Longtemps, j’ai regardé longtemps le futur que tu contiens. J’ai tout gardé et j’ai marché. Cachés, tremblants, nous avancions. Ton regard enfin tourné vers le haut de la colline. Nous atteignîmes la plage dans la soirée. L’enfant se blottissait dans les images. Tout y avait été laborieusement nommé. Trois coups frappés sur ton corps finirent de nous arrêter. La lueur rouge électrique du radio-réveil fut la première a trancher la brume grise. Ainsi rendu à la clarté, j’ai repris la mer avec quelques fidèles afin de confier mon amour à l’eau mais sans éloigner le réel du secret. Les rivières charriaient leur nom de rivière et celui des blés. Peu de temps après, nous étendîmes l’harmonie. ******** ->
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Créé le 1 mars 2002
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