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il se présente à vous.
la distance se distend, joue les
pointillés
d’ici l’on domine mieux les fonds l’assise de la chaise pèse peu vagues échos, pas bribes de conversations musique en suspension interne paresse planante, vague désir, chair en jachère : rien n’importerait-il plus ? l’instant n’a pas de prix marqué il est libre de cours l’heure s’est éteinte, intervalle à but non lucratif comme disent si mal les bénévoles surinvestis posture de pêche à la ligne sans hameçon ronronnement bonhomme des joueurs d’échec et butineurs d’espoir un groupe zappe le jardin, jupes sans complexes et l’inadéquate pression mâle à la traîne besoin de loin, de rien, même ça, loin exister non inspirer, expirer, pas trente-trois, ne pas compter, zéro léger comme l’eau qui ruisselle et se fond à la croûte disponible quelques parapluies : tout s’est sous l’ondée calmé léger chuintement zen, ça berce en dedans plus rien n’attend, il suinte du vide libre de mémoire ****** ->
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Créé le 1 mars 2002
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