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il se présente à vous.
Je suis revenu sous la mitraille brume des enfants de faïence Lou caresse-moi mais en douceur la vie qu’il faudra me faire pour oublier ces violentes frontières Je suis revenu et si je cours j’estime le vent la lune et d’autres enfants des naufrages nous voilà est ce que ce vent est la fontaine mystère d’entre tes mains j’en sors à peine? la plume de tes baisers et si je tends mes je dois à la lune je dois parler je dois parier je dois prier pour d’autres Ishtar où alors feras-tu couler mon sang ? Et si la nuit elle me dévore j’en reviens pas j’en reviens pas je coulerai pour toi je sombrerai ma foi j’amerrirai plus bas plus bas et si la nuit elle me dévore j’en reprends pas j’en reprends pas putain c’est l’aube et ces matins qui tournoient et mes bras sans toi j’en rêve j’en dors à peine si je ne sens pas ton pied contre le mien dors dors petite plume tout est à tes pieds et si la nuit elle me dévore je pense encore à toi encore à toi. *** texte commenté par le Comité ->
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Créé le 1 mars 2002
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