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il se présente à vous.
Tes arbres bougent comme l'aube les
regarde Aile ne s'habille guère au quart de la nage d'une fleur
Les arbres rouges comme l'aube aux renards elle ne s'habille guère écartée au loin des élans Pour un au-delà des crasses sombres sur écran alter-posé Tes charmes rougissent comme la soie que l'on garde de vert soi selon ce vent qui allonge tout De parme teinte ruine de coton quenouille regarde à fil blanc se tisser contre le temps fin Pour un autre pas encore de tendresse vive sous papier pré-encollé Tes reflets d'ombre en pratique au lieu des prises automnales : le soleil À se nourrir encrassés de larmes se pour lécher d'encre là où l'ancre causera plus de mal sous les torrents la pleine lune sous la soif l'enclosure d'une matinée de fauves Ils te sauvent rase la coupure du festin qui se finit vain nul de lait à soutirer ô tes pis certes longues à la détente prose à défendre sans force parmi mes monstres d'encre où se plaint cette aiguille qui allume mes heures et nuit à mes secondes en corps sur… 12 août 2007 *** ->
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Créé le 1 mars 2002
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