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Thomas Laforest
, sélection septembre 2011

    il se présente à vous.


      Condoléances (texte en ballotage)
[On s'est vu
Poursuivis
Parfois les aigles tournaient
Toujours nous sommes là Nous étions
Les plus forts
Nous savions atterrir sous la mer Ensemble au lieu des feux]

Nous avons essayé
Inventé une nouvelle machine
Un amour réfléchi
Immense
Les crânes nous ont déçus
Trahis la vigilance
On a cru une formule
Pas magique
L'inverse était pour nous
Et nous nous en foutions
A demain la naissance

En voyant arriver l'orage
En voyant trop ensuite de couleurs à tes joues
En t'entendant pleurer
Les chiens t'observent
Lisent joyeux la peine que nous avons à perdre
Il y a dans le gris la vieille vipère aveugle
Et les chéris mortels des drag-queens nauséeuses
Je ne sais plus c'est t'avoir à mon bras dissous
La feria, tout ça, c'est parti

Ne vas pas chercher
Des crochets dans ma peau
Des chaleurs à mon cran
Le lapin a tracé il est évaporé
Tu ne croiseras plus
Le petit homme noir
Tu ne sens pas celle-là
La couleur se rétracte est méchante
Tu crois quoi de mes nerfs
Ou des attentes lentes
Je ne vois pas tout ça rien la pluie
J'ai perdu la beauté le goût de te plaire
Le plus hideux du coin
Pour tes yeux verts de rien
Les silences à ton front
Où crois-tu que je les mets
Au fond de mes chaussettes mes orteils bougent

Reviens-tu
En ruelles Aux bordures
Devant la grille
Aux lumières

M'empêchent d'aller
vers elle se détachent
Les longs bateaux de pèche
Lambeaux lents
Les guirlandes en barreaux
Si la ville ne les a je les prends
Pour éclairer la chambre
Les idiots souvenir de nos nuits
Les ramène à ton monde
Quelques films en apnée

Une alterne les idées
Laisse le dialogue au loin
Pour ne pas t'en vouloir
Pourquoi ne pas
M'en vouloir
Après tout
Ce délire au non-sens
Aux sens de nos faims
Ce n'était qu'une histoire
[Autre fois autre chose
Des souvenirs pour la suite
Une couleur que l'on aime
Pas grand chose au début
A la fin des histoires]
Les contes omniprésents
De nos vies acclamées
Une bulle petite
Deux voyageurs
Si peu de paysages
Des oublis de nos vies
Je t'aime encore hélas
Mais l'image passera

A la presse
L'attente est longue
Pour trois enveloppes à remplir
Je ramasse un magazine
Où trône l'idole ton visage
Les pensées d'une puce
Savante
Je marche après ça
Passe près d'ici
Le port est au bout
Il faut que je me dépêche
Prends la pelle et active
J'en ai marre de creuser
Rebouche ça en vitesse
Le cortège est en route




* texte en ballotage : égalité des votes par le Comité
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<--------------t1  Aujourd’hui du Rose

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Créé le 1 mars 2002

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