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il se présente à vous.
Je suis la connaissance du monde au tomber du soir. À regarder l'analogie de l'herbe et des palissades vertes je saurais écrire l'intrigue d'une feuille tombant de printemps. Atteindre la simplicité du souffle fut si tournoyant en soi. Chassé centrifuge ouvre aux autres labyrinthes. Je suis sœur d'ombres de sangliers et de paroles tout à l'instant. S'immerger. Comprendre la portée de l'acte dans la vie ou le Jourdain. Sa physique. Tout corps plongé. Eurêka. Oui. Plus je m'enfonce plus je suis à la surface du réel. Je m'y engage de tout un délié. Respiration autogène a-t-elle dit : 4 inspirations, 3 apnées, 4 expirations, 3 apnées, sur le pouls. Cela oui, la pulsation d'abord entendue dans l'entaille porteuse avant de la percevoir au plexus, solaire. Du corps à l'étoile n'existe que le seuil que tu veux bien entretenir. Je dis cela dans l'illusion de l'encens, du café et des rythmes électroniques que je partage en solitude avec les ombres dansantes, le peuple des cavernes, ma fratrie. Des profils défilent. Je me revois clos de pénombre littéralement mon souffle prend l'image d'un flux reflux d'eau d'un extrême à l'autre de mon corps. Des visages se succèdent. Aimés. J'émets qui je suis à chacun d'eux. D'onde. Bénéfique. Me voilà renaissant réuni
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Créé le 1 mars 2002
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