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il se présente à vous.
C’est peut-être bien le
moment
De désinstaller le poème De sa stèle Comme une triste carie Qui déjà A planté son corps Dans un esprit Nul et non avenu Le corps est si dur Qu’il s’enfouit sur place Et les mots arrachent Leurs cornes de ciment Sans raison d’être De loin Dans ce lieu après tout désert Le poème s’envole Laissant des poussières Pour semelles aux prés. ********
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Créé le 1 mars 2002
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