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Une infographie
de Laurence de Sainte Maréville

Présentation de la sélection de textes de janvier

 

Par juliette Schweisguth

 

A l'aube de cette nouvelle année, nous sommes heureux de vous présenter cette sélection d'écrits poétiques et vous remercions tous de vos partages, de ce voyage.


Cinq nouveaux auteurs et sept textes ont été choisis.


Ferland Godard, auteure québécoise, nous a offert
trois écrits forts, denses dont le rythme puissant  s'amplifie et d'un coup, se recroqueville pour frapper plus fort et s'amplifier à nouveau. Ses mots sont des ellipses , des silences qui bondissent et résonnent plus tard en prenant sens. L'auteur traverse divers champs sonores, visuels et rythmiques, divers champs de langue, de silence et de surprise. Elle nous donne à voir et palper les sentiments exprimés  grâce à sa manière de faire émerger un corps, un lieu, une matière.

Avec "le dimanche" de Stéphanie Sansat nous entrons dans une atmosphère plus feutrée. Son titre- leitmotiv dont la présence psalmodiée, incessante évoque une absence douloureuse est comme une  prière au dimanche, à l'être disparu un de ces dimanche-là. La beauté de ce poème vient de cette émouvante simplicité qui le rend universel et donne un visage au dimanche. Le dimanche devient un coeur que l'on voudrait encore retenir dans ses mains.


Du bout des doigts, Jean-Luc Rader dessine
un poème sur une vitre. Ce poème du bout des doigts devient le soleil d'une enfant aux yeux éteints. Ce dessin du bout des doigts trace la beauté de cette enfant. Cette enfant du bout des doigts dessine le poème sur la vitre de Jean-Luc Rader. Du bout des doigts, le poème ouvre nos yeux...


Dans
"du vent dans la ville", Philippe Bray joue tout en finesse avec les éléments sonores, le souffle poétique, les bruits de la ville, de la nature et nous propose une parodie de poème qui devient vent. Et l'on se demande de quel vent, de quel souffle, il s'agit et l'on ne peut retenir ni le poème ni nos interrogations qui s'enfuient dans le son d'un éclat de rire.

Bernard Morens à partir de cet "Eloge" réécrit le mythe de la création autour d'un feu de cheminée, rêve la femme. Son verbe s'enflamme et la légende prend corps, le corps fond sous les mains du rêveur et senvole tel Icare et se brûle et se glace. "Eloge" danse avec les éléments, le rêve et la réalité. Cette femme est-elle un rêve, l'image d'un livre aimé, le visage qui oxygène le poème et rend ce rythme si vivant ? Le temps s'arrête, se repose, les aiguilles se cendrent pour mieux animer la légende et faire du poème un visage toujours présent.


Pour continuer le voyage nous vous proposons aussi les
"Six briques aquasoniques" de Stéphane Méliade. Lors de chaque séléction, nous tenterons de vous accompagner avec l'écriture de l'un d'entre nous, ce qui est notre manière d'échanger et de vous remercier de vos partages.


En espérant, lecteurs et auteurs, que vous ferez une belle promenade parmi ces différentes voix et que quelques unes sauront vous toucher, vous accompagner ou vous donner envie de continuer le partage.

 

Juliette Schweisguth

 

 

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Créé le 1 mars 2002

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